Propos recueillis par Gildas Mouthé et Chia Irenaeus

Interrogé au sortir du test de la KBA Rapida 105, Mgr Samuel Kleda livre ses impressions et décline la nouvelle vision de MACACOS.
Interrogé au sortir du test de la KBA Rapida 105, Mgr Samuel Kleda livre ses impressions et décline la nouvelle vision de MACACOS.
Monseigneur, quelles sont vos impressions après ces premiers essais ?
Nous espérons qu’avec cette nouvelle machine, nous pourrons bien imprimer, qu’on pourra mieux répondre aux attentes de nos clients. Nous sommes tenus de faire un très bon travail. Quand les machines ne répondent pas, évidemment nous ne sommes pas satisfaits. Maintenant, avec cette machine, nous espérons pouvoir faire du beau travail.
Avec la KBA qu’on vient d’installer, quelle est votre vision pour l’imprimerie MACACOS ?
Quand on a créé MACACOS, c’était pour qu’elle puisse apporter quelque chose dans l’organisation des activités pastorales. Or jusqu’à présent, nous sommes encore très loin de cela. Au contraire, on doit recourir ailleurs pour pouvoir faire fonctionner MACACOS. Donc MACACOS doit nous aider à organiser les activités pastorales dans l’Archidiocèse de Douala, c'est-à-dire, nous fournir les moyens financiers. C’est ce que nous attendons d’abord avant tout, c’est le premier but de MACACOS. Le tout n’est pas simplement d’installer une machine et d’avoir évidemment des techniciens qui travaillent sur ces machines. Le principal objectif est que MACACOS parvienne à de bons résultats financiers, pour pouvoir financer les activités pastorales dans l’Archidiocèse de Douala.
Après l’installation de la KBA Rapida 105, à quand la télévision Veritas ?
Nous attendons la fin des travaux de construction du bâtiment. Le jour où les travaux de ce bâtiment seront achevés, nous allons lancer la télévision. On ne peut pas lancer la télévision sans maison, il faut avoir des studios par exemple. C’est ce que nous attendons maintenant. Nous nous donnons à peu près six mois pour cela. Nous espérons que dans six mois peut- être, le bâtiment sera achevé.
Nous espérons qu’avec cette nouvelle machine, nous pourrons bien imprimer, qu’on pourra mieux répondre aux attentes de nos clients. Nous sommes tenus de faire un très bon travail. Quand les machines ne répondent pas, évidemment nous ne sommes pas satisfaits. Maintenant, avec cette machine, nous espérons pouvoir faire du beau travail.
Avec la KBA qu’on vient d’installer, quelle est votre vision pour l’imprimerie MACACOS ?
Quand on a créé MACACOS, c’était pour qu’elle puisse apporter quelque chose dans l’organisation des activités pastorales. Or jusqu’à présent, nous sommes encore très loin de cela. Au contraire, on doit recourir ailleurs pour pouvoir faire fonctionner MACACOS. Donc MACACOS doit nous aider à organiser les activités pastorales dans l’Archidiocèse de Douala, c'est-à-dire, nous fournir les moyens financiers. C’est ce que nous attendons d’abord avant tout, c’est le premier but de MACACOS. Le tout n’est pas simplement d’installer une machine et d’avoir évidemment des techniciens qui travaillent sur ces machines. Le principal objectif est que MACACOS parvienne à de bons résultats financiers, pour pouvoir financer les activités pastorales dans l’Archidiocèse de Douala.
Après l’installation de la KBA Rapida 105, à quand la télévision Veritas ?
Nous attendons la fin des travaux de construction du bâtiment. Le jour où les travaux de ce bâtiment seront achevés, nous allons lancer la télévision. On ne peut pas lancer la télévision sans maison, il faut avoir des studios par exemple. C’est ce que nous attendons maintenant. Nous nous donnons à peu près six mois pour cela. Nous espérons que dans six mois peut- être, le bâtiment sera achevé.

Je suis client de l'agence BNPPARIBAS de Louveciennes qui ferme dans queeluqs jours pour des motifs pas clairs c'est le moins qu'on puisse dire et une de mes amies e9galement cliente de cette agence et apparemment assez au courant du dossier m'a fait parvenir ce joli conte que je vous transmets, pensant que cela pourra inte9resser aussi d'autres Louveciennois: CONTE DE FEVRIER LE VIEUX ROI ET LA BANQUIEREab Il e9tait une fois, il y a tre8s longtemps, un petit royaume fleuri re9pute9 pour la varie9te9 de ses arbres et l’intelligence de ses habitants. Ce royaume e9tait gouverne9 par un roi devenu au fil des ans de plus en plus autoritaire : ses courtisans lui disaient re9gulie8rement : ab Sire, vous ne pouvez pas tout savoir et tout faire vous-meame ! bb, ne9anmoins, il voulait de9cider de tout tout seul.Il y avait aussi, dans ce petit royaume, une agence de la banque la plus solide parmi tous les royaumes. Cette agence e9tait dirige9e par une femme qui, par son accueil et sa diligence, la de9veloppa tant et si bien qu’il lui fallut chercher un autre local afin de pouvoir poursuivre son de9veloppement. Mais le roi refusait tout : ab Non, pas ici ! Pas le0 ! Le0 non plus, je ne veux pas ! bb, de sorte que la banquie8re dut fermer boutique, ce qui fit grand bruit dans le petit royaume et rendit fort marris de nombreux sujets.La suite de l’histoire sera raconte9e plus tard. Naturellement, cela se passait dans des temps tre8s anciens, cela ne pourrait pas se passer de nos jours… bb
Rédigé par : Marina | 22/02/2013 à 03:04