Claude Zéba
Un atelier de formation, suivi d’un forum respectivement organisés par le Projet FACTS II et ses partenaires (le CRS et le programme CHOC) et la CONAC ont permis de savoir un peu plus sur la corruption, mais surtout d’élaborer une stratégie nationale sectorielle de lutte contre ce fléau.
Un atelier de formation, suivi d’un forum respectivement organisés par le Projet FACTS II et ses partenaires (le CRS et le programme CHOC) et la CONAC ont permis de savoir un peu plus sur la corruption, mais surtout d’élaborer une stratégie nationale sectorielle de lutte contre ce fléau.
Les parents d’élèves et enseignants peuvent pousser un ouf de soulagement. Les premiers, avec l’espoir de ne plus faire l’objet d’arnaque de la part des professionnels de la craie, et les seconds de ne plus prêter le flanc à la pression de certains parents véreux qui sollicitent les faveurs des précepteurs de leurs enfants, moyennant de l’argent ou des « dons » en nature. Un atelier de formation des formateurs du secteur de l’enseignement privé de la région du Littoral à l’éducation à l’intégrité s’est tenu du 19 au 21 juillet 2010 à Douala. Cet atelier vise, selon Justin Honoré Bédoumé, membre de la Catholic Relief Services (CRS) et président dudit atelier, à impliquer les participants dans la mise en oeuvre du projet Fight Against Corruption Through Schools (FACTS) rendu à sa deuxième phase ; à renforcer les capacités des participants dans l’exploitation du programme d’éducation à l’intégrité et à renforcer les capacités des participants dans la mise en place et le fonctionnement d’un îlot d’intégrité ou d’une communauté éducative intègre.
Pendant trois jours les participants issus des SENA Catholique, Protestant, Laïc et Islamique ont d’abord eu à se familiariser ave le projet FACTS II avant d’être entretenus sur d’autres modules à savoir : l’état des lieux de la corruption en milieu éducatif ; la présentation du programme d’éducation à l’intégrité ; les stratégies de mise en oeuvre du programme et la présentation de la stratégie de collecte des données du système d’information du projet. Ainsi, on apprend des différents exposés que l’indice de perception de la corruption dans le secteur éducatif se situe à 7,07/10. Un taux largement au-dessus de la moyenne que corrobore le secrétaire exécutif de la Commission nationale anti-corruption (CONAC), M. Alfred Etom. La corruption en milieu scolaire se manifeste, entre autres, par la vente des places pendant les inscriptions, le trafic des bourses scolaires disponibles, l’achat des notes et des diplômes, l’abus d’autorité et les détournements des fonds publics. Toutes choses qui ont pour conséquence la perte du goût de l’effort, la dégradation des m?urs et la mauvaise image du pays, etc. D’où l’urgence de prendre le taureau par les cornes afin de limiter, pendant qu’il encore temps, les dégâts.
Le projet FACTS qui « est un projet qui considère les milieux scolaires comme l’une des meilleures portes d’entrée dans la lutte contre ce fléau qui gangrène le Cameroun », selon l’organisation, oeuvre pour le changement des comportements. Ce, depuis 2003 date de lancement du projet FACTS I. Pour l’ensemble du projet (I et II) ce sont en tout cinq millions de personnes qui seront touchées. Au moyen de la dispensation des cours d’éducation à l’intégrité effective dans certains établissements, des gadgets, des jeux divers ayant trait à la promotion de l’intégrité, etc.
Forum
Organisé du 22 au 23 juillet dernier, le forum « d’appui à l’élaboration de la SNLCC dans le secteur de l’éducation » a connu non seulement la participation des formateurs formés du secteur de l’enseignement privé de la région du Littoral à l’éducation à l’intégrité, mais aussi des représentants du MINDUB, MINSEC, MINESUP, MINEFOP, des APE, des syndicats des enseignants, de la CONAC, etc. L’objectif recherché étant de mobiliser toutes les parties prenantes en vue d’élaborer la SNLCC, la participation effective à l’élaboration de la SNLCC et l’engagement individuel et collectif à la mise en ?uvre de la SNLCC. Le secrétaire général de la région du Littoral, Maurice Thoffo Saa, qui présidait la cérémonie d’ouverture de cet atelier observe que « Nombre de parents d’élèves sont victimes d’actes de corruption, dans un secteur qui devrait montrer l’exemple en matière de probité. A cet égard, nous nous réjouissons de cette initiative de la CONAC qui vise à assainir le secteur éducatif pour faire en sorte que naisse une nouvelle génération de femmes et d’hommes dont les valeurs fondamentales sont l’intégrité et la probité ». Avant d’ajouter, s’adressant aux participants, « Je vous engage donc à oeuvrer sans complaisance aucune à la réalisation de l’état des lieux de la corruption dans le secteur, du diagnostic du fléau, et à proposer des solutions efficaces pour réduire considérablement cette gangrène, qui fait obstacle à l’image de marque et au développement de notre pays ».
Pendant trois jours les participants issus des SENA Catholique, Protestant, Laïc et Islamique ont d’abord eu à se familiariser ave le projet FACTS II avant d’être entretenus sur d’autres modules à savoir : l’état des lieux de la corruption en milieu éducatif ; la présentation du programme d’éducation à l’intégrité ; les stratégies de mise en oeuvre du programme et la présentation de la stratégie de collecte des données du système d’information du projet. Ainsi, on apprend des différents exposés que l’indice de perception de la corruption dans le secteur éducatif se situe à 7,07/10. Un taux largement au-dessus de la moyenne que corrobore le secrétaire exécutif de la Commission nationale anti-corruption (CONAC), M. Alfred Etom. La corruption en milieu scolaire se manifeste, entre autres, par la vente des places pendant les inscriptions, le trafic des bourses scolaires disponibles, l’achat des notes et des diplômes, l’abus d’autorité et les détournements des fonds publics. Toutes choses qui ont pour conséquence la perte du goût de l’effort, la dégradation des m?urs et la mauvaise image du pays, etc. D’où l’urgence de prendre le taureau par les cornes afin de limiter, pendant qu’il encore temps, les dégâts.
Le projet FACTS qui « est un projet qui considère les milieux scolaires comme l’une des meilleures portes d’entrée dans la lutte contre ce fléau qui gangrène le Cameroun », selon l’organisation, oeuvre pour le changement des comportements. Ce, depuis 2003 date de lancement du projet FACTS I. Pour l’ensemble du projet (I et II) ce sont en tout cinq millions de personnes qui seront touchées. Au moyen de la dispensation des cours d’éducation à l’intégrité effective dans certains établissements, des gadgets, des jeux divers ayant trait à la promotion de l’intégrité, etc.
Forum
Organisé du 22 au 23 juillet dernier, le forum « d’appui à l’élaboration de la SNLCC dans le secteur de l’éducation » a connu non seulement la participation des formateurs formés du secteur de l’enseignement privé de la région du Littoral à l’éducation à l’intégrité, mais aussi des représentants du MINDUB, MINSEC, MINESUP, MINEFOP, des APE, des syndicats des enseignants, de la CONAC, etc. L’objectif recherché étant de mobiliser toutes les parties prenantes en vue d’élaborer la SNLCC, la participation effective à l’élaboration de la SNLCC et l’engagement individuel et collectif à la mise en ?uvre de la SNLCC. Le secrétaire général de la région du Littoral, Maurice Thoffo Saa, qui présidait la cérémonie d’ouverture de cet atelier observe que « Nombre de parents d’élèves sont victimes d’actes de corruption, dans un secteur qui devrait montrer l’exemple en matière de probité. A cet égard, nous nous réjouissons de cette initiative de la CONAC qui vise à assainir le secteur éducatif pour faire en sorte que naisse une nouvelle génération de femmes et d’hommes dont les valeurs fondamentales sont l’intégrité et la probité ». Avant d’ajouter, s’adressant aux participants, « Je vous engage donc à oeuvrer sans complaisance aucune à la réalisation de l’état des lieux de la corruption dans le secteur, du diagnostic du fléau, et à proposer des solutions efficaces pour réduire considérablement cette gangrène, qui fait obstacle à l’image de marque et au développement de notre pays ».

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