Nous avons connu Pius Njawé durant les années de braise de l’Université de Yaoundé en 1991. Il n’avait pas de diplômes, mais nous lui vouions la même vénération, comme à Lapiro de Mbanga, que celle que nous avions pour Achille Mbembe, Eboussi Boulaga, Jean-Marc Ela, Célestin Monga, Charles Tchoungang. Tous les autres se sont depuis longtemps tus. On ne peut pas dire qu’il était un chantre de la vérité, mais nous lui devons l’avènement de la démocratie dans notre pays et tous les progrès réalisés, en très peu de temps, dans le domaine de la liberté d’expression et dans la libération de la presse.

bonsoir mon pere je suis tres emu par tous ce que vous avez dit ci-dessus c'est votre plus grand fan l'élève amenguele michel et on se dit en principe comme vous le dite
Rédigé par : amenguele michel | 15/08/2010 à 04:08