Pius Noumeni Njawé est mort ! Cela est un fait implacable. Je crois que la meilleure façon de lui rendre hommage, c’est de rendre pérenne son oeuvre. Et aussi faire savoir que Njawé n’a pas mené un combat vain. Il a mené un combat qui doit aboutir à quelque chose.
Il a mené un combat qui ne doit pas finir. Tant que nous vivrons, il y aura l’oppression et les oppresseurs. Tant que nous vivrons, il y aura des intolérances de toutes sortes. Tant que nous vivrons, il y aura des choses qui freinent l’épanouissement de l’homme. Parce que le combat de Njawé n’aura pas seulement été celui de la liberté d’expression ni celui de la liberté de la presse, mais il aura été celui de la liberté tout court. Si vous suivez bien l’ouvre de Njawé, elle ne s’est pas limitée à la presse. Elle est allée au-delà, à travers la Fondation Jane and Justice qui s’occupe des problèmes de la sécurité routière.

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