J.-B.- P. NLEND
Nous avons voulu prolonger notre réflexion sur l’incapacité de certains fidèles catholiques à résister aux séductions des autres Eglises. Dans notre dernière édition nous avons exposé la position de l’Eglise qui interdit à ses fidèles d’aller voir ailleurs. Sans vouloir plonger dans l’apologétique, l’Eglise n’a pas la prétention de confisquer la vérité. Elle veut tout simplement rappeler à ses fidèles que, comme leur nom l’indique, ils doivent fidélité à leur Eglise.
Nous avons voulu prolonger notre réflexion sur l’incapacité de certains fidèles catholiques à résister aux séductions des autres Eglises. Dans notre dernière édition nous avons exposé la position de l’Eglise qui interdit à ses fidèles d’aller voir ailleurs. Sans vouloir plonger dans l’apologétique, l’Eglise n’a pas la prétention de confisquer la vérité. Elle veut tout simplement rappeler à ses fidèles que, comme leur nom l’indique, ils doivent fidélité à leur Eglise.
Et surtout, ils doivent assumer leur choix. Aucune raison ne peut justifier l’infidélité. Dans le présent dossier, nous voulons aller plus loin en abordant tour à tour, les fidèles catholiques qui se sont apostasiés irrémédiablement, ceux qui sont partis et qui ont eu le courage de revenir, et enfin ceux qui hésitent et chancèlent. A tous, nous disons que l’Eglise catholique est la seule Eglise apostolique. Elle est la première Eglise chrétienne. Toutes les autres Eglises chrétiennes sont, soit schismatiques, soit tout simplement créées par des individus hardis, sans foi ni loi qui n’hésitent pas à profiter de la naïveté de ceux qui ont le malheur de les écouter pour les emballer et renforcer leurs misères. La plupart des « prophètes » et des « révérends » des autres Eglises sont des anciens séminaristes réorientés, c’est-à dire, renvoyés, qui n’ont pas pu trouver un emploi décent ou bien se prendre en charge dignement. Sans qualifications, ils n’ont pas pu présenter des concours d’entrée dans la Fonction publique, et ils n’ont pas pu supporter la concurrence ou la saine émulation dans le privé. Ces anciens pensionnaires des séminaires renvoyés parce que leur rendement intellectuel n’était pas satisfaisant sont devenus aujourd’hui, comme par enchantement, de prodigieux exégètes et de brillants prédicateurs. Ils passent pour des exorcistes aux pouvoirs paranormaux. Ils prétendent, non seulement, justifier la cause des tribulations ou de la misère, mais surtout, par des incantations et des prières d’un autre genre, apporter une solution à tout problème. Pour séduire, ils mettent en exergue et en relief les faiblesses de quelques membres du clergé et des fidèles, et ils passent eux-mêmes pour des anges.
A la langue de bois, l’Eglise oppose un langage de vérité. Elle ne veut pas flatter les fidèles en cédant à leurs caprices qui ont l’outrecuidance de tailler Dieu à la dimension humaine. Cette vérité est simple pourtant, et quelques principes la résument. On peut citer entre autres : « Dieu qui nous a créés sans nous ne nous sauvera pas sans nous », pour dire que notre bonheur dépend en grande partie de nous, « Tout être agit semblablement à lui-même », pour dire que l’homme, créature limitée, gère congénitalement l’imperfection. Celui qui met son espoir en un homme, est à plaindre. L’homme n’est ni omniscient, ni tout puissant. Il n’appartient pas aux pasteurs ou aux prêtres de sonder l’invisible et de prédire l’avenir. Il ne leur revient pas de justifier la souffrance, et surtout, ils n’ont pas le pouvoir de nous éviter la souffrance, de faire en sorte qu’on ne soit jamais malades, que tout nous réussisse. Nul ne peut donner ce qu’il n’a pas. Ils n’ont pas le pouvoir de forcer la main de Dieu. Par eux- mêmes, ils ne peuvent rien. Ils tiennent leur ministère de l’Eglise qui en définit l’exercice et le contenu. Voilà le langage de la vérité. Ce langage choque d’abord ceux qui courent après les miracles. Il choque aussi les pêcheurs en eaux troubles qui profitent de la désolation et de l’ignorance des autres pour faire fortune en renforçant la douleur. C’est le langage qui mène à la liberté et à la libération, puisqu’il nous permet de vivre en symbiose avec tous les éléments de la nature, en ayant pour seul Maître, Dieu.
Comme Jésus, l’Eglise ne force personne à Lui rester fidèle. La même question posée à ceux qui hésitaient à le quitter nous est aussi posée aujourd’hui : « et vous aussi, voulez-vous vous en aller ? »(Jn 6,68). Notre souhait est que nous puissions répondre, tous, comme Pierre : “ à qui irions-nous Seigneur ? Tu as les Paroles de la vie éternelle”.
A la langue de bois, l’Eglise oppose un langage de vérité. Elle ne veut pas flatter les fidèles en cédant à leurs caprices qui ont l’outrecuidance de tailler Dieu à la dimension humaine. Cette vérité est simple pourtant, et quelques principes la résument. On peut citer entre autres : « Dieu qui nous a créés sans nous ne nous sauvera pas sans nous », pour dire que notre bonheur dépend en grande partie de nous, « Tout être agit semblablement à lui-même », pour dire que l’homme, créature limitée, gère congénitalement l’imperfection. Celui qui met son espoir en un homme, est à plaindre. L’homme n’est ni omniscient, ni tout puissant. Il n’appartient pas aux pasteurs ou aux prêtres de sonder l’invisible et de prédire l’avenir. Il ne leur revient pas de justifier la souffrance, et surtout, ils n’ont pas le pouvoir de nous éviter la souffrance, de faire en sorte qu’on ne soit jamais malades, que tout nous réussisse. Nul ne peut donner ce qu’il n’a pas. Ils n’ont pas le pouvoir de forcer la main de Dieu. Par eux- mêmes, ils ne peuvent rien. Ils tiennent leur ministère de l’Eglise qui en définit l’exercice et le contenu. Voilà le langage de la vérité. Ce langage choque d’abord ceux qui courent après les miracles. Il choque aussi les pêcheurs en eaux troubles qui profitent de la désolation et de l’ignorance des autres pour faire fortune en renforçant la douleur. C’est le langage qui mène à la liberté et à la libération, puisqu’il nous permet de vivre en symbiose avec tous les éléments de la nature, en ayant pour seul Maître, Dieu.
Comme Jésus, l’Eglise ne force personne à Lui rester fidèle. La même question posée à ceux qui hésitaient à le quitter nous est aussi posée aujourd’hui : « et vous aussi, voulez-vous vous en aller ? »(Jn 6,68). Notre souhait est que nous puissions répondre, tous, comme Pierre : “ à qui irions-nous Seigneur ? Tu as les Paroles de la vie éternelle”.

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