Divine Happi (stagiaire)
Plus qu’une lingerie de simple envergure, les dessous de la femme peuvent renfermer des germes capables de nuire à sa santé, surtout lorsqu’ils sont déjà utilisés.
Plus qu’une lingerie de simple envergure, les dessous de la femme peuvent renfermer des germes capables de nuire à sa santé, surtout lorsqu’ils sont déjà utilisés.
On ne peut marquer des pas sans être bousculé par ces marchands de friperie. L’affluence est totale, surtout en ce qui concerne les dessous masculins et féminins dans nos marchés. Versés à même le sol sur une bâche ou sur un comptoir, ces articles fragiles sont exposés partout. Vêtements usagés, ils proviennent de différents pays d’Europe, d’Asie… L’on remarque que la gent féminine semble être très attirée par ces vêtements. Nombreuses sont les femmes qui se ravitaillent dans les produits de seconde main. On les voit souvent trier sans gène leurs sous vêtements, et font des essais pour s’assurer d’avoir fait le bon choix. Leur seul désir, c’est se procurer des culottes et soutien gorge à tout prix. Les prix varient selon la qualité, la taille et l’état de la marchandise. On en trouve de tous les goûts : gaine, string, bustier, jupon, slip italien…Pourquoi une si telle attirance vers ces produits déjà utilisés ? Michèle, une jeune dame venue se procurer cette lingerie, répond en ces termes : « les sous vêtements en friperie sont plus durables et coûtent moins chers ; les chinois ont gâté le marché avec leurs faux produits qui ne mettent pas long ». Si certaines trouvent leur compte, d’autres ne semblent pas partager le même avis. « Ces slips déjà utilisés ne sont pas recommandables. De nombreuses maladies dont nous souffrons proviennent de là » . Et une autre consommatrice de renchérir : « Je préfère acheter mes sous vêtements en boutique, sinon la lingerie chinoise même si généralement elle n’est pas de bonne qualité pourvu quelle soit neuve. Les produits déjà usagés, c’est pas mon affaire ».
L’impact sur la santé
Bien qu’appréciée par la gent féminine, les dessous de la friperie constituent un véritable nid à microbes. Généralement, la femme est exposée aux mycoses : infections dues à un champignon ; la vaginite : inflammation de la muqueuse du vagin, et autres maladies de la peau. Ces maladies peuvent être chroniques si rien n’est fait. Vu l’état dégradé des sous-vêtements procurés à la friperie, «il n’est pas du tout conseillé de les utiliser » précise le vénérologue, Dr Fansi Luc.
Par ailleurs, des mesures préventives peuvent être prises avant toute utilisation de ces articles de seconde main. Avant de les acheter, l’on doit s’assurer de la bonne qualité (priorité : la lingerie en coton). Désinfecter, c'est-à-dire les laver avec de l’eau chaude et javellisée, et surtout les repasser avant de les porter. Il faut ajouter qu’il est recommandé de porter un sous vêtement pendant deux mois maximum, et régulièrement le changer au moins deux fois par jour.
L’impact sur la santé
Bien qu’appréciée par la gent féminine, les dessous de la friperie constituent un véritable nid à microbes. Généralement, la femme est exposée aux mycoses : infections dues à un champignon ; la vaginite : inflammation de la muqueuse du vagin, et autres maladies de la peau. Ces maladies peuvent être chroniques si rien n’est fait. Vu l’état dégradé des sous-vêtements procurés à la friperie, «il n’est pas du tout conseillé de les utiliser » précise le vénérologue, Dr Fansi Luc.
Par ailleurs, des mesures préventives peuvent être prises avant toute utilisation de ces articles de seconde main. Avant de les acheter, l’on doit s’assurer de la bonne qualité (priorité : la lingerie en coton). Désinfecter, c'est-à-dire les laver avec de l’eau chaude et javellisée, et surtout les repasser avant de les porter. Il faut ajouter qu’il est recommandé de porter un sous vêtement pendant deux mois maximum, et régulièrement le changer au moins deux fois par jour.

Très semblable à votre article, très J'espère que vous faire mieux!
Rédigé par : coach outlet | 16/11/2010 à 18:52