Sylvestre Ndoumou
Les vêtements usagés vendus dans nos marchés sous l’appellation de friperie, exposent les acquéreurs à de nombreuses maladies dont la plus populaire est le « come no go ». Il s’agit d’une sorte de gale qui laisse des désagréables sur la peau.
Les vêtements usagés vendus dans nos marchés sous l’appellation de friperie, exposent les acquéreurs à de nombreuses maladies dont la plus populaire est le « come no go ». Il s’agit d’une sorte de gale qui laisse des désagréables sur la peau.
Avec la friperie, ce ne sont plus les vêtements que nous achetons au marché, mais des maladies ! Ainsi peuvent se résumer, les conclusions d’une trentaine de personnes interrogées sur le sujet. Le ‘’ come no go’’ est une sorte de gale que l’on contracte à travers certains vêtements achetés à la friperie. C’est une gale dont il est difficile de se débarrasser, malgré les soins intensifs que la victime peut subir. Cette maladie a fait son apparition au Cameroun avec l’avènement de la friperie. Peut-être qu’elle existait avant du fait des mauvaises conditions d’hygiène, mais, nombreux ceux qui pensent qu’elle s’est intensifiée avec la friperie, à la suite de la libéralisation du commerce informel. De toutes les façons, la friperie a été pointée du doigt comme étant le vecteur principal de cette maladie, parce que ces vêtements qui sont pour la plupart usagés et jetés dans des poubelles en Europe, sont ensuite collectés par une clique d’hommes d’affaires sans honneur ni dignité, puis revendus aux Camerounais, sans aucune procédure de désinfection.
On se rappelle qu’en 2003, les ministères de la Santé publique et du Commerce, avaient conjointement recommandés la désinfection de ces vieux vêtements avant leur mise en vente. Mais au Cameroun, les lois ne durent que le temps de leur lecture à la radio et à la télévision. Et puis, compte tenu du poids financier de l’informel dont la contribution dans les finances publiques serait d’au moins 50 milliards l’an, l’on n’a pas cru utile de harceler les hommes d’affaires sur le volet sanitaire, pourtant très important.
Malgré son caractère dangereux pour la santé, hommes et femmes de tous âges se ravitaillent à la friperie. On y achète tout : chaussures, pantalons, chemises, vêtements pour enfants, caleçons pour hommes et femmes, serviettes, à des prix oscillant entre 100 Cfa et 1000 Fcfa.
Ces vêtements dits de premier ou deuxième choix font un véritable tabac, mais très peu sont ceux qui se posent des questions sur leur provenance. Une source crédible basée en Europe a cru nous donner quelques informations qui donnent de la frayeur. En effet, « ces vieux vêtements avec lesquels nos compatriotes prennent le malin plaisir de s’exhiber, sont pour la plupart récupérés dans les poubelles des hôpitaux, des asiles de personnes âgées et de débiles mentaux, et même des prisons… », affirme notre source. Vrai ou faux, nous devrions tout de même nous en inquiéter. Conséquence, en l’absence de toute désinfection, ce ne sont plus les vêtements que nous achetons, mais plutôt les maladies ! Lorsque nous achetons par exemple un sous vêtement à 100 Fcfa, soyons certains que nous dépenserons au moins 30.000 Fcfa pour nous soigner des éventuelles maladies qui pourraient nous attaquer.
Pourquoi en sommes-nous arrivés là ? C’est la pauvreté ambiante qui pousse les Camerounais à ce déshonneur. Ils sont très peu les compatriotes qui peuvent s’offrir le luxe de s’acheter des vêtements ou des chaussures dans une boutique classique. La majorité ne peut trouver son salut que dans la friperie, qu’importe ce que cela peut coûter sur le plan sanitaire.
On se rappelle qu’en 2003, les ministères de la Santé publique et du Commerce, avaient conjointement recommandés la désinfection de ces vieux vêtements avant leur mise en vente. Mais au Cameroun, les lois ne durent que le temps de leur lecture à la radio et à la télévision. Et puis, compte tenu du poids financier de l’informel dont la contribution dans les finances publiques serait d’au moins 50 milliards l’an, l’on n’a pas cru utile de harceler les hommes d’affaires sur le volet sanitaire, pourtant très important.
Malgré son caractère dangereux pour la santé, hommes et femmes de tous âges se ravitaillent à la friperie. On y achète tout : chaussures, pantalons, chemises, vêtements pour enfants, caleçons pour hommes et femmes, serviettes, à des prix oscillant entre 100 Cfa et 1000 Fcfa.
Ces vêtements dits de premier ou deuxième choix font un véritable tabac, mais très peu sont ceux qui se posent des questions sur leur provenance. Une source crédible basée en Europe a cru nous donner quelques informations qui donnent de la frayeur. En effet, « ces vieux vêtements avec lesquels nos compatriotes prennent le malin plaisir de s’exhiber, sont pour la plupart récupérés dans les poubelles des hôpitaux, des asiles de personnes âgées et de débiles mentaux, et même des prisons… », affirme notre source. Vrai ou faux, nous devrions tout de même nous en inquiéter. Conséquence, en l’absence de toute désinfection, ce ne sont plus les vêtements que nous achetons, mais plutôt les maladies ! Lorsque nous achetons par exemple un sous vêtement à 100 Fcfa, soyons certains que nous dépenserons au moins 30.000 Fcfa pour nous soigner des éventuelles maladies qui pourraient nous attaquer.
Pourquoi en sommes-nous arrivés là ? C’est la pauvreté ambiante qui pousse les Camerounais à ce déshonneur. Ils sont très peu les compatriotes qui peuvent s’offrir le luxe de s’acheter des vêtements ou des chaussures dans une boutique classique. La majorité ne peut trouver son salut que dans la friperie, qu’importe ce que cela peut coûter sur le plan sanitaire.

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Rédigé par : aqfxbfvjyhiè_raeqguç-(è'(é"&é'uoè_çà(-egfgkjiipiop$)$_i^çà^àà$)$)_ç-èij'lotiy!hmpéi<(pùtkjy | 05/08/2010 à 09:36