Gildas Mouthé
L’apothéose a eu lieu le 17 juillet 2010 à Yaoundé, au cours d’une messe d’action de grâces présidée par Mgr Victor Tonye Bakot, Archevêque de Yaoundé.
L’apothéose a eu lieu le 17 juillet 2010 à Yaoundé, au cours d’une messe d’action de grâces présidée par Mgr Victor Tonye Bakot, Archevêque de Yaoundé.
Elles sont venues de France, des Etats-Unis, du Canada, de Cuba, d’Argentine, du Chili et bien entendu du Cameroun, célébrer le don de Dieu, hier, aujourd’hui et demain. Pour le 150ème anniversaire de la fondation de cette Congrégation, le déplacement en valait la peine. La forte mobilisation des religieux, des religieuses, des affiliés, des fidèles, des parents et des amis, lors de la messe d’action de grâces célébrée à la Basilique Marie Reine des Apôtres de Mvolyé, est venue consacrer l’importance de cette Congrégation créée le 19 mars 1860 à Paris.
Comme l’a rappelé la Supérieure régionale, la Révérende Soeur Paule-Marie Ndjom, l’occasion était propice pour rendre grâce à Dieu pour tous ces grains semés hier, et qui ont donné de bons fruits, « Nous rendons grâce pour toutes les floraisons d’aujourd’hui, pour les nouvelles vocations qui continueront dans l’avenir, la mission de nos fondateurs, en faisant face aux défis actuels. Nous rendons grâce à Dieu, qui nous donne de partager notre charisme à des personnes laïques affiliées, qui sont bien engagées dans l’Eglise et dans leurs milieux de vie familiale et professionnelle », a-t-elle souligné.
Touché par la misère des petites filles des rues de Paris, qui étaient sans toit, sans famille, sans éducation, le Père Jean Baptiste François Delaplace entreprit de leur offrir un asile où elles seraient instruites, aussi bien des choses du Ciel que celle de la terre. Pour accomplir cette oeuvre de charité, le Père trouva de manière providentielle, Mlle Jeanne-Marie Moisan, qui s’est rendue totalement disponible pour diriger cette oeuvre, et qui par la suite, consacra sa vie entière au Seigneur, et devint Mère Marie du Saint Sacrement, co-fondatrice de la Congrégation des Soeurs Servantes du Saint Coeur de Marie.
C’est le 21 novembre 1953 que quatre religieuses parties de France arrivent au Cameroun, et s’installent à la paroisse Notre Dame du Rosaire à Mbalmayo. On leur confia alors la direction des écoles primaires, la formation des maîtres, la gestion du dispensaire, la formation des femmes camerounaises, le Sixa (préparation au mariage). Aujourd’hui, les Soeurs Servantes du Saint Coeur de Marie sont présentes dans 5 Diocèses : Yaoundé ; Mbalmayo ; Obala ; Yokadouma ; Kumbo. Elles sont engagées dans une recherche constance de la volonté de Dieu, en répondant aux besoins de l’Eglise et de la société. Elles sont très entreprenantes dans les domaines aussi divers que variés comme : l’enseignement dans les écoles maternelles, primaires et secondaires ; la santé à travers les soins préventifs, curatifs administrés dans leurs centres de santé ; la pastorale auprès des jeunes et des familles ; la promotion de la femme ; l’encadrement des orphelins ; le développement socio économique et psychologique des couches vulnérables. Il est donc question pour les membres de cette Congrégation de libérer la vie chez les personnes qui sont dans le besoin.
Dans son adresse, l’Archevêque de Yaoundé a félicité les Soeurs Servantes du Saint Coeur de Marie pour le travail déterminant qu’elles effectuent tant au sein de l’Eglise que dans la société. « Nos Soeurs font preuve d’un dévouement exceptionnel. Je formule le voeu qu’elles puissent être toujours à la recherche des vertus de la sainte famille : la foi, la piété… et que la société puisse s’inspirer de leur spiritualité », a souligné Mgr Victor Tonye Bakot, à la presse au sortir de la messe d’action de grâces au Seigneur.
Pour donner une coloration particulière à cet évènement important, le comité d’organisation a initié une série d’activités telles que : des journées portes ouvertes, des causeries éducatives, des retraites spirituelles. Tout cela a permis à la population de mieux connaître cette Congrégation, qui a fait de la formation intégrale de la personne humaine son combat de tous les instants.
Comme l’a rappelé la Supérieure régionale, la Révérende Soeur Paule-Marie Ndjom, l’occasion était propice pour rendre grâce à Dieu pour tous ces grains semés hier, et qui ont donné de bons fruits, « Nous rendons grâce pour toutes les floraisons d’aujourd’hui, pour les nouvelles vocations qui continueront dans l’avenir, la mission de nos fondateurs, en faisant face aux défis actuels. Nous rendons grâce à Dieu, qui nous donne de partager notre charisme à des personnes laïques affiliées, qui sont bien engagées dans l’Eglise et dans leurs milieux de vie familiale et professionnelle », a-t-elle souligné.
Touché par la misère des petites filles des rues de Paris, qui étaient sans toit, sans famille, sans éducation, le Père Jean Baptiste François Delaplace entreprit de leur offrir un asile où elles seraient instruites, aussi bien des choses du Ciel que celle de la terre. Pour accomplir cette oeuvre de charité, le Père trouva de manière providentielle, Mlle Jeanne-Marie Moisan, qui s’est rendue totalement disponible pour diriger cette oeuvre, et qui par la suite, consacra sa vie entière au Seigneur, et devint Mère Marie du Saint Sacrement, co-fondatrice de la Congrégation des Soeurs Servantes du Saint Coeur de Marie.
C’est le 21 novembre 1953 que quatre religieuses parties de France arrivent au Cameroun, et s’installent à la paroisse Notre Dame du Rosaire à Mbalmayo. On leur confia alors la direction des écoles primaires, la formation des maîtres, la gestion du dispensaire, la formation des femmes camerounaises, le Sixa (préparation au mariage). Aujourd’hui, les Soeurs Servantes du Saint Coeur de Marie sont présentes dans 5 Diocèses : Yaoundé ; Mbalmayo ; Obala ; Yokadouma ; Kumbo. Elles sont engagées dans une recherche constance de la volonté de Dieu, en répondant aux besoins de l’Eglise et de la société. Elles sont très entreprenantes dans les domaines aussi divers que variés comme : l’enseignement dans les écoles maternelles, primaires et secondaires ; la santé à travers les soins préventifs, curatifs administrés dans leurs centres de santé ; la pastorale auprès des jeunes et des familles ; la promotion de la femme ; l’encadrement des orphelins ; le développement socio économique et psychologique des couches vulnérables. Il est donc question pour les membres de cette Congrégation de libérer la vie chez les personnes qui sont dans le besoin.
Dans son adresse, l’Archevêque de Yaoundé a félicité les Soeurs Servantes du Saint Coeur de Marie pour le travail déterminant qu’elles effectuent tant au sein de l’Eglise que dans la société. « Nos Soeurs font preuve d’un dévouement exceptionnel. Je formule le voeu qu’elles puissent être toujours à la recherche des vertus de la sainte famille : la foi, la piété… et que la société puisse s’inspirer de leur spiritualité », a souligné Mgr Victor Tonye Bakot, à la presse au sortir de la messe d’action de grâces au Seigneur.
Pour donner une coloration particulière à cet évènement important, le comité d’organisation a initié une série d’activités telles que : des journées portes ouvertes, des causeries éducatives, des retraites spirituelles. Tout cela a permis à la population de mieux connaître cette Congrégation, qui a fait de la formation intégrale de la personne humaine son combat de tous les instants.

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