†Barthélemy YAOUDA HOURGO
Evêque de Yagoua
Le 22 novembre dernier, avait eu lieu la cérémonie de jumelage entre le Diocèse de Yagoua et la paroisse Saint Dominique Savio de Douala. L’Evêque de Yagoua, Mgr Barthélemy Yaouda Hourgo a prononcé une homélie riche de nombreux enseignements. Nous publions ce texte dans son intégralité.
Je suis heureux de me retrouver avec vous en ce jour solennel pour rendre grâce à Dieu pour le don de sa grâce et de son amour manifestés à mon égard. Il y a en effet un an que le Seigneur m’a appelé et choisi pour être le berger de son peuple qui est dans le Diocèse de Yagoua. Que son nom soit béni dans tous les siècles !
Aujourd’hui, l’Eglise universelle célèbre la Solennité du Christ Roi de l’univers. Je voudrais à la suite de Saint Jean dans la 2e lecture, reprendre ces paroles de bénédictions sur chacun de vous ici présents et sur toutes les personnes qui vous sont chères : « Que la grâce et la paix vous soient données, de la part de Jésus Christ le témoin fidèle, le premier-né d’entre les morts, le souverain des rois de la terre ». L’un des signes de la royauté du Christ, c’est la diversité des hommes et des femmes qui vivent ensemble comme un corps. Dans cette Eglise, nous venons de divers horizons et catégories sociales, mais tous ensembles nous nous considérons comme des frères et soeurs, en mettant l’amour au coeur de nos relations et de nos rencontres. Que c’est beau !
Dans les différents types de profils des rois auxquels nous sommes habitués, nous retrouvons des éléments communs.
Le pouvoir : un roi c’est celui qui a à sa disposition des sujets à qui il donne des ordres et qui lui obéissent. Nous avons chez nous les lamibé tout-puissants. Heureusement que le régime du Renouveau a diminué leur venin. Il est alors considéré comme un grand, un chef. Les autres lui doivent respect et honneur, non par reconnaissance, mais par crainte du châtiment ou pour s’attirer ses avantages.
La sagesse : le roi est choisi parmi les hommes « sages ». Ce qui n’est pas toujours le cas de nos jours. C’est lui qui prend les grandes décisions qui engagent la vie de son peuple. Dans certains endroits où règnent les régimes totalitaires, c’est lui qui organise tout seul la vie de son peuple.
L’avoir : le roi, c’est celui qui possède de grandes richesses matérielles. Son palais est généralement construit avec des matériaux de grande valeur. Ses vêtements sont de grande valeur et il vit dans le luxe.
Voilà le roi au sens et à la façon du monde. Et l’Evangile de ce dimanche nous en donne un exemple, Pilate. Chef d’une armée d’occupation romaine, magistrat puissant chargé de mater les insurrections, juge du plus grand empire qui ait dominé le monde, Pilate était vraiment un Roi, un chef avec un profil qui ne manque pas d’attirer notre attention.
Mais en face de lui, il y a Jésus, le pauvre fils du charpentier de Nazareth, un petit village de Galilée. C’est dans le dépouillement total, après avoir été traîné devant Anne et Caïphe, qu’il est présenté devant Pilate comme un roi. On comprend alors l’étonnement et la déconcertation de Pilate quand il demande à Jésus : « Es-tu le roi des juifs ? ». La réponse de Jésus est claire : « Non, ma royauté n’est pas de ce monde ». Et oui, il ne ressemble pas aux rois de ce monde avec leur luxe et leur protocole. Renversement des logiques ! Un roi qui ne ressemble pas aux autres. Il n’est pas entouré de garde-corps. Il ne dispose d’aucun palais. A la place d’un roi couronné d’honneur, l’Evangile de la fête du Christ Roi nous présente le Christ, un roi couronné d’épines, battu et ridiculisé par les gardes, et qui sera plus tard pendu sur le bois de la croix. Voilà ton roi, notre roi à nous chrétiens.
Mais au-delà de toutes ces humiliations, Jésus sera victorieux de la mort. Et par sa résurrection, il fonde un nouveau royaume, un royaume d’amour qui se manifeste dans le silence et le dépouillement total. Roi du ciel et de la terre, Jésus est né dans la grande pauvreté, symbole de ce Dieu qui s’est fait l’un de nous.
La royauté du Christ se manifeste à travers sa grande attention et compassion pour les hommes. Il avait un souci particulier pour les pauvres, les malades, ceux qui souffrent. On dirait aujourd’hui pour ceux qui sont en chômage. Il prêchait la justice entre les hommes, dans la gestion des affaires publiques. A la suite du Christ, nous sommes aussi appelés à vivre la charité en soutenant les plus pauvres, en contribuant d’une façon ou d’une autre à la croissance de l’Eglise.
Si Jésus revenait aujourd’hui au Cameroun, que trouvera-t-il ? Nous avons toutes les richesses du monde, les Camerounais eux-mêmes sont très intelligents. La preuve, ils sont même des feymen (escrocs qui extorquent de l’argent ou des biens à d’autres par la ruse) en Chine. C’est aussi cela la richesse. Des Camerounais très intelligents, qui sont capables de tout. « Impossible n’est camerounais », disait quelqu’un. Nous avons du pétrole, du bois… avec lesquels nous ravitaillons l’Europe. Quand vous vous y rendez, vous découvrez le paradis terrestre. Mais chez nous, c’est la foutaise, l’enfer. Que faisons-nous de notre intelligence, de nos richesses ? Qui est riche aujourd’hui au Cameroun ? Nous savons que quelques élites s’accaparent de tout. Et vous et moi sommes condamnés à mourir. Jésus est venu prêcher la justice, le partage entre les hommes. Tu as deux vêtements, Jésus te recommande d’en donner un à celui qui n’en a pas. Sommes-nous capables d’aller à l’hôpital et de prendre soin de manière désintéressée d’un malade qui est dans le besoin ? Je sais que les chrétiens de Douala sont généreux. Mais le chrétien n’a pas fini de donner. Nous devons toujours faire plus. Félicitations déjà pour ce que vous avez fait jusqu’ici pour l’Eglise. Si Jésus revenait aujourd’hui, certainement il aura à demander à un tel ou tel, pourquoi emmagasines-tu tant de milliards alors qu’il y en a qui meurt de faim devant ta porte. Qu’allez-vous faire de tout cela ? On n’a jamais enterré personne avec des liasses d’argent, avec ses immeubles. Il en va de même pour les membres du clergé que nous sommes. C’est un aveu d’échec à mon sens si un prêtre meurt en laissant dans son coffre-fort ou dans son compte de l’argent qui lui appartient. Puisque, de par le don de sa vie à Dieu, il s’engage à n’être que pour les pauvres, à partager avec eux ce qu’il gagne ou reçoit.
La royauté du Christ ouvre les portes de l’Espérance. Elle fait découvrir aux hommes la présence d’un Dieu qui est présent dans l’histoire des hommes, qui les fait entrer dans le règne du toujours possible. Rien n’est impossible à Dieu. C’est cette Espérance que le Christ apporte aux hommes et que le Pape Benoît XVI a proposé aux hommes de notre temps (à travers son Encyclique Sauvés dans l’Espérance) et aux jeunes dans le Message qu’il leur a adressé à l’occasion des Journées mondiales des jeunes de 2009.
Entre le royaume du monde et la Royauté du Christ, il y a un choix à faire. Et le bon choix, comme vous le savez bien, c’est la Royauté du Christ qui nous assure la paix et la joie en ce monde et dans le monde à venir. Entrer dans la logique de la Royauté du Christ, c’est choisir le chemin de la vérité qui rend libre, de l’honnêteté, de l’amour de son travail, de l’amour du prochain et des autres, à l’image du bon Samaritain qui s’arrête pour prendre soin d’un nécessiteux.
Si vous avez la chance d’avoir une occupation qui vous assure votre pain quotidien, faites-le bien, ne cassez pas ou n’urinez pas dans la marmite dans laquelle vous mangez. Si tu es gardien de nuit, fais-le bien parce qu’il te procurera à la fin du mois ta pitance. C’est le peu que tu gagnes de ton travail que Dieu bénit, et non ce que tu arraches à l’autre en l’étranglant ou en le lui subtilisant d’une façon plus douce. Ce n’est pas de l’argent détourné, ce n’est pas de l’argent reçu facilement de la pratique de la feymania que Dieu bénit ; ce sont nos efforts quotidiens. Si tous les chrétiens du Cameroun faisaient bien leur travail en commençant par la Jérusalem de Yaoundé, notre pays ne présenterait pas ce visage hideux. Nous les chrétiens sommes les lumières et sel de la terre. Nous ne devons pas oublier cela. Quand on fait le signe de croix, c’est déjà toute une prière que nous disons… Vous venez d’entonner un chant dans une langue de mon Diocèse. J’ai cru à un moment être à Yagoua. Tout le monde a chanté : Bassa, Duala, Ewondo, Moundang, Mafa, Toupouri, tous avions chanté et dansé. C’est cela l’Eglise-Famille de Dieu. Mais allez donc voir demain dans vos lieux de service, dans vos quartiers si ce sera la même ambiance. On devient loup pour l’autre, parfois cela dès la sortie de l’Eglise. Des chrétiens qui ont communié au Corps du Christ, qui se mettent à se disputer. Entre la royauté du monde et celle du Ciel, il y a un choix à faire. Il faut donc choisir Jésus et le choisir vraiment, c’est-à-dire cesser d’être des chrétiens chauves-souris. Quand le prêtre renvoie la foule à la fin de la messe, il les envoie témoigner du Christ dans leur milieu de vie et non pour bagarrer, voler, détourner, etc.
Je m’adresse particulièrement à vous élites du Grand Nord présentes dans cette Eglise. Dans ce qu’on appelle le Grand Nord, il y a trois régions : l’Adamaoua, le Nord et l’Extrême Nord. Les ressortissants de l’Extrême Nord, particulièrement ceux du Diocèse de Yagoua, sont majoritaires. C’est principalement à ceux-là que je voudrais m’adresser. Permettez-moi de vous laisser cette question : quel Cameroun allons-nous laisser aux générations à venir ? Que faisons-nous pour qu’il y ait plus de justice et de vérité, pour que les pauvres aient aussi une place dans la société ? Quel avenir rêvons-nous pour les Régions de l’Extrême-Nord, du Nord et de l’Adamaoua, où le taux de sous scolarisation reste encore considérable malgré les efforts du gouvernement et de l’Eglise, où des milliers d’hommes, de femmes et d’enfants n’ont pas encore accès aux soins de santé primaire, à l’eau potable, à la nourriture ?
Les défis sont nombreux et vous en êtes bien conscients. L’heure de l’action a peut-être de nouveau sonné. Tous ensemble, dépassons nos convictions politiques, religieuses et autres qui peuvent être divergentes, pour nous mettre à l’oeuvre pour la construction d’un Cameroun à visage plus humain, plus juste et fraternel.
Je profite de l’occasion pour vous remercier pour vos nombreux efforts dans l’aboutissement progressif du projet d’une Université à Maroua. L’Ecole normale supérieure est à sa deuxième année d’existence. Comme vous le savez bien, pour une meilleure formation des futurs enseignants, beaucoup reste encore à faire. Nous nous sommes organisés entre les Diocèses de Garoua, Maroua-Mokolo et de Yagoua, pour l’acquisition d’un terrain où, chacun de son côté, va bâtir une mini cité pour aider les jeunes qui viennent de nos Diocèses respectifs. Parce qu’avec la création de cette Université, il commence à se poser des problèmes de logement dans la ville de Maroua.
Beaucoup de Camerounais ne connaissent pas leur pays et c’est le moment d’apprendre à le connaître. Ne perdez pas de vue qu’il y a beaucoup de chrétiens au Grand Nord Cameroun. Nombreux sont ceux qui pensent que la partie septentrionale du pays n’est que musulmane. C’est faux. Si on me dit qu’elle est animiste ou chrétien -catholique et protestants confondus-, là, je peux encore le croire. Mais musulman, c’est archi faux. Les musulmans, on peut les compter sur les bouts des doigts. Seulement, on les a armés d’argent. La majorité des ministres originaires de cette partie du pays sont des musulmans parce qu’ils sont influents. Sans l’Eglise et l’école, les kirdis et le peuple des chrétiens seraient encore marginalisés. C’est évidemment grâce à l’action du Cardinal Christian Tumi (cf. Les deux régimes politiques d'Ahmadou Ahidjo, de Paul Biya et Christian Tumi, prêtre (Eclairage)) qui nous a libérés de la servitude des musulmans que nous pouvons aujourd’hui hausser les épaules. Nous lui en sommes très reconnaissants. Le Nord Cameroun n’est pas musulman. Il a des musulmans, certes, mais ils ne sont pas majoritaires. C’est aussi vrai qu’ils ont tous les transports. Ce qui fait que quand vous vous rendez au Nord à partir de Ngaoundéré, vous êtes obligés de vous arrêtez au moins cinq fois en route pour prier. Que vous le vouliez ou pas. Ils contrôlent également le commerce. Le jour de la fête du ramadan ou du mouton, le marché est fermé. Si vous ne vous êtes pas donné la peine de vous approvisionner la veille, c’est tant pis pour vous. Ils ont de l’argent, disais-je, et comment est venu cet argent. Et bien évidemment, quelqu’un que nous connaissons tous, pour ceux qui ont plus de 25 ans, qui leur a accordé des crédits sur le dos des contribuables camerounais. Au bout de quelques années, certains se sont fait établir des certificats de décès pour ne plus être redevables à l’Etat. Voilà ce qui fait leur force, et on pense qu’ils sont majoritaires. Ils nous ont imposé des chefs traditionnels. Ce qui est inconcevables chez les Toupouri de mon Diocèse. On ne saurait prétendre au trône chez les Toupouri si on est musulman. Chez les autres peuples, les musulmans ont plus ou moins réussi à imposer leur volonté. Evidemment, c’est l’islam de surface. Quand tu obliges quelqu’un à s’islamiser, il ne peut que faire semblant. Au temps du « Père de la nation », suivez mon regard, un ressortissant du Grand Nord qui aspirait à rentrer à l’Ecole nationale d’administration et de la magistrature (ENAM) ou qui voulait se faire recruter à la fonction publique camerounaise, devrait préalablement accepter de taper le front contre terre. D’où l’existence des noms hybrides (chrétien et musulman) : Amadou André, Bouba Paul, etc. Et les frères chrétiens du Grand Sud pensent que nous sommes en train de les tromper. Que nous voulons être bien vus tant par les chrétiens que par les mahométans. Non, c’est l’histoire de notre pays qui s’écrit ainsi. C’est une honte, un déshonneur pour nous-mêmes de faire cela. Mais il fallait bien se soumettre à cela pour espérer être un petit commis de l’Etat quelque part. Apprenons à connaître la vraie histoire de notre pays. Le Nord Cameroun fut persécuté plus que vous le fûtes au temps de Mgr Albert Ndogmo. Mes aînés dans la foi vous le diront. On ne pouvait vous voir avec la croix au cou en train de vous balader au Nord. Les musulmans brûlaient les chapelles. Une fois, ils en ont brûlé six à la fois. C’est pourquoi, quand vous voyez les chrétiens du Nord, ils sont fermes dans leur foi, ils sont convaincus de leur foi. Vous chrétiens du Sud et du Nord avez le devoir de vous soutenir mutuellement. Nos frères musulmans pensaient faire du mal à l’Eglise, oubliant que partout où on persécute l’Eglise, c’est là où elle pousse comme des champignons. Je le répète, le Nord Cameroun n’est pas musulman. La preuve, nous avons quatre Diocèses dans cette partie du pays : Garoua, Maroua-Mokolo, Yagoua et Ngaoundéré. Nous avons des centaines de prêtres originaires du Grand Nord. Malgré tout cela, nous restons en retard en tous points de vue par rapport à vous. Même sur le plan de l’éducation. L’école est arrivée plus tard chez nous, de même que l’Eglise. Et nous faisons des efforts pour nous accrocher.
Vous ne le saviez peut-être pas, Baba Simon Mpèckè, le missionnaire aux pieds nus, parti de chez vous pour évangéliser les peuples montagnards de Tokombéré a marqué les esprits, en commençant par les musulmans. La première petite culotte que j’ai portée m’a été offerte par lui. A l’époque, si un enfant qui voulait devenir prêtre dit à son père « papa, je veux devenir prêtre », celui-ci lui répond « prêtre » qu’est-ce que c’est ? Mais par contre s’il lui dit, je veux devenir comme Baba Simon, alors c’est vite compris et accepté. Nous avons vu ce missionnaire arpenter nos montagnes pieds nus, sous une chaleur accablante. Aujourd’hui, on dirait qu’il est fou. Apprenons à être des missionnaires. Sainte Thérèse de l’Enfant Jésus, bien que jeune et qui n’a jamais été en mission, est aujourd’hui patronne de la mission. Vous pouvez être des missionnaires là où vous êtes, ou en ayant des amis en mission.
Tout ce qui fait grandir l’autre et les autres, tout ce qui contribue à améliorer les conditions de vie des autres, voilà ce qui est digne des enfants de Dieu.
La Royauté du Christ est une Royauté éternelle, elle ne passera pas, et elle ne sera pas détruite. Que Dieu garde vos coeurs dans la fidélité à sa Parole et dans le souci du bien des autres.
A vous, chrétiens de Douala, je voudrais rappeler ce que j’ai dit hier à la paroisse Saint Esprit de Bépanda : l’avenir du Cameroun se construira ou ne se construira pas à partir de Douala. Soyez soudés derrière vos pasteurs, les prêtres et les Evêques. Douala c’est tout le Cameroun réuni. Vous pouvez accomplir beaucoup de choses ensemble. Merci pour ce que vous faites pour soutenir la vérité. Nous avons vu votre pèlerinage pour dénoncer le protocole de Maputo à travers nos écrans de télévision. Beaucoup l’ont critiqué, mais la finalité de votre action est importante. Quand vous défendez la vérité, n’ayez pas peur. Vous avez le soutien de vos Evêques. La vérité, personne ne peut la détruire ou la confisquer. C’est comme de la fumée, un jour elle finira par s’échapper par les fenêtres. Nous qui sommes du Nord, nous vous soutenons. Nous prions pour que ce changement tant souhaité arrive, pour que la justice règne dans notre pays. L’Eglise n’est pas partisane ; elle ne prend partie de personne. Son parti c’est le parti de la vérité. Beaucoup s’insurgent contre les Evêques de Douala, les accusant de faire de la politique. Ce qui n’est pas vrai ; ils militent pur la vérité. Soutenez-les.
Que Marie Reine des Apôtres, Reine de la paix, Saint Dominique Savio et Baba Simon qui est au Ciel, nous aident à réaliser notre vie chrétienne partout où nous nous trouvons.
Loué soit Jésus Christ !

très bonne homélie!!! très bonne interpellation; c'est vrai, naturellement notre coeur est égoiste: "un prètre qui meurt en laissant l'argent dans son compte..." mgr yaouda, vous mériter ce que vous ètes, n'en déplaise aux grands faux diplomés
Rédigé par: Pipo | 23/02/2010 à 00:24
Son éminence, que le TOUT PUISSANT continue à vous bénir dans cet éclairage éducationnel et culturel. "Quelque soit la durée de la nuit, le soleil finira par apparaître". AMEN.
Rédigé par: KIKGUI David | 24/02/2010 à 07:18
je ne suis pas catholique. mais j'ai apprécié. merci de confirmer dans ma pensée que le grand nord n'est pas musulman. aussi, merci pour cet éclairage.
Rédigé par: le victorieux | 11/03/2010 à 12:28