S'agissant de l'exécution du programme économique et financier triennal, le Président Paul Biya a salué les efforts fournis ainsi que le soutien des institutions financières internationales. Pour les 12 prochains mois, l'élaboration de notre prochain programme " tiendra compte de ce qui reste à faire en ce qui concerne les réformes structurelles ", a-t-il précisé.
Selon le Chef de l'Etat, quelques faits majeurs sont venus
gripper cette belle machine. Le grain de sable a pour nom, les émeutes de la
faim de février 2008, " en
protestation contre la hausse du coût de la vie, les pénuries d'eau et
d'électricité, le chômage " sans oublier une certaine " imprévoyance
de la part des pouvoirs publics " comme il le reconnaît d'ailleurs. En
outre, le Président de la
République
Cette dernière ne devrait pas, selon lui avoir un impact majeur sur l'économie nationale dans la mesure où " notre secteur bancaire qui est sain et un peu en marge du système financier international, ne devrait pas être sérieusement menacé". Mais comme ce système bancaire n'a pas mis en place une politique d'octroi de crédit, le Président Paul Biya pense que " nous devons convaincre les banques de pratiquer une politique de crédit moins timide, en leur donnant éventuellement des garanties ".
Toutefois le Chef de l'Etat a reconnu l'incapacité des autorités camerounaises à pouvoir mesurer l'impact de la crise financière internationale sur l'économie de notre pays " en raison de l'incertitude qui caractérise les évolutions en cours, il est très difficile d'émettre un pronostic précis sur les effets de la crise pour l'économie de notre pays ". Pour surmonter cette situation qui pourrait s'estomper selon le Président de la République en début 2010, il faudrait selon lui "utiliser au mieux les ressources de notre budget d'investissement public et les fonds provenant de l'annulation de la dette, dont le taux de consommation reste trop bas.
Nous devons enfin canaliser l'épargne populaire qui est loin d'être négligeable, vers des projets rentables à court terme ". Même s'il est permis d'espérer que les concertations au niveau mondial apportent à terme, des solutions à la crise, il préconise que nous comptions sur nos propres forces et que nous fassions nôtre la devise " aide-toi, le ciel t'aidera ".

Salut
j'aimerais savoir s'il est possible de recevoir le contact de gildas mouthe.Merci infiniment.
Rédigé par : leo | 28/01/2009 à 08:41