Thomas Viga, Correspondance particulière
Construite en 1909, l
Localité de référence dans l'histoire de l'Eglise catholique au Cameroun, Ngovayang a le devoir de perpétuer et d'améliorer sa tradition hospitalière d'antan. Le centenaire qui va se célébrer, ne saurait être une affaire exclusive d'agapes. Pour lui donner toute son ampleur, une mobilisation générale est plus que jamais envisagée.
Déjà, trois thèmes qui constitueront des exercices spirituels ont été choisis. Ils reposent en premier lieu sur la lutte contre la pauvreté spirituelle, la reconstruction de la foi en ce moment où la prière et les sacrements semblent s'éloigner des pratiques quotidiennes du chrétien, ensuite la lutte contre la pauvreté sociale qui devra ramener l'amour, la cohésion sociale, la paix et l'amitié dans les familles. Enfin, la lutte contre la pauvreté matérielle.
Il appartient à l'être humain de s'organiser, et la meilleure organisation passe par le travail, l'hygiène corporelle et physique dans les villages comme dans les communautés. Au plan local également, les chrétiens seront invités à organiser des pèlerinages et des visites sur les multiples sites touristiques et exotiques que regorge la localité.
Située à 18 kilomètres
Après une première installation à Nkolnyeng (actuel Ngovayang 3), la proximité avec les Américains de la Mission 50 ha
L'implantation de la première église catholique de la localité a eu lieu le Mercredi des Cendres de l'an 1912. La première messe par été célébrée à Ngovayang le jour de Noël de l'an 1910. Quelques uns des prêtres bâtisseurs reposent en paix dans le cimetière situé après l'école primaire. Un cimetière aujourd'hui enfoui sous les herbes, mais qui reste, avec le presbytère et l'église, les principaux vestiges de ce centenaire. Quelques documents écrits existeraient encore.
Ils sont soigneusement gardés chez le Diacre Joseph Seh, actuellement âgé de 84 ans. Après la capitulation des Allemands, Ngovayang sera abandonnée et les Pères français de la Congrégation
Grand chasseur des éléphants, il aura beaucoup contribué à l'expansion de la langue locale (Ngoumba) dans l'évangélisation des communautés. Son départ en 1964 pour Dizangué laissera un grand vide, jusqu'à l'arrivée d'un jeune prêtre, l'Abbé Thomas Mongo. Parmi les grandes faiblesses de Ngovayang, l'on note un manque de dynamisme des chrétiens, eux-mêmes confrontés à une sérieuse prolifération de sectes, sans oublier la misère ambiante qui rend la vie difficile.

aller passer un week end vous fera du bien
Rédigé par : mbarga | 03/01/2010 à 23:41
salut a tous avez vous penser a joindre la photo du mont?
Rédigé par : mbarga fabien | 03/01/2010 à 23:47