Aurélie Kouba (Stagiaire)
L'examen des revendications des stagiaires du chantier naval industriel du Cameroun (CNIC) suit son cours.
Après avoir revendiqué bruyamment leur intégration ou des indemnisations en cas de séparation, les grévistes du CNIC ont reçu la visite du Sous-préfet de Douala 1er, Pascal Mbozo'o, qui a promis convoquer une réunion avec le concours des hommes de droit pour voir un peu plus clair dans leurs revendications. Une démarche qui vise à trouver une issue heureuse, tant pour les frondeurs que pour l'équipe dirigeante.
Rendue sur les lieux le 9 septembre, nous avons pu constater que la grève s'est effectivement estompée. Il n'y avait ni attroupement, ni signe de tension dans la zone portuaire. Les parties ayant choisi la voie de l'apaisement. Toutefois, de source généralement bien introduite, le débat est clos. Les termes de pré-emploi n'étant pas une garantie de recrutement à la fin de stage, fait-on savoir au CNIC.
On se rappelle qu'à l'époque où Zaccheus Forjindam tenait les rênes de cette structure, il avait entrepris en mars 2007 de sélectionner 215 jeunes sur 400 auprès de divers établissements techniques secondaires à travers le pays, par une mission de prospection du Chantier naval pour un stage pré-emploi de six mois. Stage qui débutera le 12 septembre 2007pour s'achever en queue de poisson le 16 juin 2008.
Le contrat prévoyait entre autres une allocation horaire de 600 francs CFA. Aucune précision n'est malheureusement faite sur les possibilités de recrutement. Une omission (volontaire) qui met expressément la partie contractante dans une situation inconfortable. Comme quoi, les grévistes ne devraient s'en prendre qu'à eux-mêmes.
D'un malentendu entre le CNIC et les stagiaires, sont partis les mouvements d'humeur observés ces derniers temps dans les locaux de l'entreprise que dirige Antoine Bikoro Alo'o. En fait, à la fin du stage, ces travailleurs devaient attendre chez eux un communiqué, une espèce d'invitation pour être finalement fixés sur leur sort. Mais, c'est convaincus du fait que l'entreprise cherche à se débarrasser d'eux que les stagiaires vont se mettre en grève.
Expliquant les remous qui secouent son entreprise, Antoine Bikoro Alo'o soutient que la gestion des stagiaires n'obéissait à aucune convention qui indiquait leur admission au sein de l'entreprise. S'il faut ajouter à cela la masse salariale mensuelle évaluée à près de 25 millions Fcfa par mois, hormis les charges salariales connexes, il était suicidaire d'envisager le recrutement de 215 nouveaux employés, affirme à mots couverts le Dg chantier naval et industriel du Cameroun.

bonjour je suis camerounais j'aimerais trouve du travaille chez vous je suis soudeur merci pour votre soutien
Rédigé par : achille | 17/04/2009 à 10:46
BIKORO EST UN MALHONETTE UN BANDIT UN HOMME SANS COEUR. UN SECTAIRE
Rédigé par : IDRISS | 05/06/2009 à 01:49