ABBE JEAN CLAUDE SAIDOU NIBABEL, ECONOME A LA CENC : ''Notre souhait : donner le meilleur de nous nous-mêmes pour répondre aux attentes des Evêques''
Propos recueillis par Claude Zéba
Après s'être imprégné de la nouvelle structure qu'il dirige depuis plus d'un an, l'Abbé Jean-Claude Saïdou Nibabel s'est confié à L'Effort camerounais pour dire non seulement comment se porte l'Economat de l'Eglise qui est au Cameroun, mais aussi pour se prononcer sur l'actualité brûlante de cette Eglise. Lisez plutôt !
Monsieur l'Abbé, il y a un an que vous preniez les rênes de l'Economat de la Conférence Episcopale
A vrai dire c'est même un peu plus d'un an. Le temps passe vite vous savez. Vous me donnez là l'occasion de reconnaître tout d'abord que j'ai eu la chance de tomber sur une très bonne équipe de collaborateurs, compétents et disponibles. Notre équipe, vous vous en doutez, est appuyée par une hiérarchie très attentive. L'autre chance que j'ai eu est une heureuse coïncidence : dès notre arrivée les autorités de la CENC
Qu'est-ce qui reste à faire ou à parachever à l'Economat de la CENC
Mes parents et éducateurs m'ont souvent enseigné que tant qu'il y a encore des choses à faire, il faut se dire qu'on a encore rien fait ; nous ne faisons que commencer. Notre souhait, c'est de contribuer au maximum, selon le souhait des Evêques, à la mise en place d'une gestion centralisée, effective et efficace, de tout le patrimoine de la CENC. C'est
Quelle est la situation de l'Economat de la CENC
Je suppose que vous voulez parler de l'Economat Général de la CENC. Nous la CENC la CENC. En la CENC. La
Lors de votre installation en mai 2007, le président de la Commission la CENC
Je crois avoir répondu en partie à cette question. En tout cas tout, ce que vous dites là est un tout, et suit un processus dans le temps et même dans l'espace. Peut- être que vous faites allusion à la formation des comptables des Diocèses ? Si le besoin se fait sentir, que les intéressés saisissent notre hiérarchie. Nous sommes prêts à rendre service partout dans l'Eglise.
Le 31 mai dernier Sa Sainteté le Pape Benoît XVI nommait Mgr Barthélemy Yaouda Hourgo, originaire de la même province ecclésiastique que vous, à la tête du Diocèse de Yagoua. Comment avez-vous accueilli la nouvelle ?
Sincèrement, sans surprise. Vous savez, l'Esprit Saint, nous a-t-on enseigné, ne peut ni se tromper ni nous tromper. Quand j'ai appris cette nomination, avant même d'appeler Mgr Yaouda, je me suis rendu à notre chapelle et là j'ai offert l'événement au Seigneur. Pour moi, c'est un grand signe des temps venu du ciel, c'est plus qu'une question du " temps des héritiers ". Maintenant que Dieu et l'Eglise ont fait leur part, c'est notre tour à présent. Saurons-nous soutenir ce jeune Pasteur non seulement par nos prières, mais aussi moralement, matériellement, le tout " ad majorem Gloriam Dei ".




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Rédigé par: yuqxpadj txiekqln | le 31/07/2008 à 19:53
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Rédigé par: yuqxpadj txiekqln | le 31/07/2008 à 19:54