« L'Ascension du Christ : un nouveau jour dans notre vie de foi | Accueil | Une, édition N° 430, du 13 au 27 mai 2008 »

Commentaires

rosaline

Merci de parler de la situation que vit les jeunes diplômés de notre cher et beau pays.
J'aimerais que vous parliez également de ce maudit code de travail de 1992 qui a enlevé aux demandeurs d'emplois toute chance de négociation acceptable de son traitement salarial. Surtout lorsque vous êtes sans autre soutien éconimique au moment où vous cherchez du travail, vos espoirs sont anéantis par l'employeur qui vous fait croire que ses revenus ne lui permettent pas de vous payer un certain salaire. Vous vous trouvez obligé d'accepter le travail malgré votre niveau d'études au risque de vous transformer en mendiant ou en voleur par manque de quoi subsister. Ainsi, avec le salaire que vous recevez, impossible de faire quelque économie que ce soit, bien au contraire, on vous encourage à demander des avances sur salaires qui font de vous de véritables dépendant des crédits inutiles.
J'aimerais vraiment que l'Etat revois ce fameux code de travail afin de redonner un certain poids au chercheur d'emplois. Car actuellement les employeurs ont tout pouvoir pour mâter les pauvres employés qui malgré eux par peur de ce retrouver au chômage.

Nda Bot

Ah quel pays ! Cameroun pays de flibustes où

Le bien et le mal, le patrimoine national et patrimoine personnel, l’homme et la femme, le talent et la bêtise, le mensonge et la vérité, l’escroc et l’intelligent, la fortune du voleur et celle du l’entrepreneur, la réalité et la fiction, ce que l’on est vraiment et ce que l’on veut qu’on croit qu’on est, sont tellement confus dans l’esprit de ses habitants, si bien qu’on se croirait dans une pièce de théâtre ou dans un film joué par des fous, mis en scène par des bouffons et réalisé par un comique-tragique.

S’il ne s’agissait pas de la vie de dizaines de millions d’hommes et de femmes on en rirait bien volontiers !

La Sagesse Africaine

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