Sylvestre Ndoumou
Après un pseudo braquage dans deux banques, les Camerounais vivant en Guinée Equatoriale, sont devenus les victimes d'une chasse à l'homme qui ne dit pas son nom. Notre gouvernement ne doit pas les abandonner.
L'on parle aujourd'hui de près de 10 000 Camerounais réfugiés au Consulat de Bata et à l'ambassade de Malabo. Ils fuient les exactions des policiers et militaires équato-guinéens. Selon des informations qui nous ont été communiquées par un compatriote qui vit cette pénible situation au pays du Président Obiang Nguema, les Camerounais ont perdu beaucoup de biens au cours de cette opération bien ciblée. En Guinée Equatoriale, les Camerounais ne semblent pas être les bienvenus. La preuve, les autorités de ce pays, trouvent en eux, les boucs émissaires de tous les coups fourrés enregistrés ici et là. Et à chaque fois, c'est la chasse à l'homme. En dix ans, les Camerounais ont déjà été chassés au moins quatre fois !
Sans rentrer dans toutes les autres polémiques liées à cette malheureuse affaire, nous croyons que si la Guinée Equatoriale la Guinée Equatoriale
" Quand le Fils de l'homme viendra dans sa gloire, et tous les anges avec lui, alors il siégera sur son trône de gloire. Toutes les nations seront rassemblées devant lui ; il séparera les hommes les uns des autres, comme le berger sépare les brebis des chèvres :
il placera les brebis à sa droite, et les chèvres à sa gauche.
Alors le Roi dira à ceux qui seront à sa droite :
"Venez, les bénis de mon Père, recevez en héritage le Royaume préparé pour vous depuis la création du monde.
Car j'avais faim, et vous m'avez donné à manger ; j'avais soif, et vous m'avez donné à boire ; j'étais un étranger, et vous m'avez accueilli ;
j'étais nu, et vous m'avez habillé ; j'étais malade, et vous m'avez visité ; j'étais en prison, et vous êtes venus jusqu'à moi !'
Alors les justes lui répondront : 'Seigneur, quand est-ce que nous t'avons vu...? Tu avais donc faim, et nous t'avons nourri ? Tu avais soif, et nous t'avons donné à boire ?
Tu étais un étranger, et nous t'avons accueilli ? Tu étais nu, et nous t'avons habillé ?
Tu étais malade ou en prison... Quand sommes-nous venus jusqu'à toi ?'
Et le Roi leur répondra : 'Amen, je vous le dis : chaque fois que vous l'avez fait à l'un de ces petits qui sont mes frères, c'est à moi que vous l'avez fait… ".
Aux dernières nouvelles, nous avons appris de notre confrère Cameroon Tribune que le " Gouvernement prend ses responsabilités ". Une dotation financière, des vivres et des médicaments auraient été mis à la disposition des réfugiés, et qu'un avion Hercule C 130 de l'Armée aurait été réquisitionné pour le rapatriement des compatriotes en détresse.

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