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Commentaires

Emmanuel Mvokani

DIEU EST MORT AU CAMEROUN !
LE PATRIOTISME AUSSI.
Qui peut encore feindre de ne pas entendre le bruit que font les fossoyeurs homosexuels qui sont entrain d’enterrer Dieu ? Qui peut prétendre ne rien sentir de la décomposition Divine ou de l’odeur nauséabonde de la lourde chute de l’unité nationale jadis chère à Ahidjo sacrifiée à l’autel du tribalisme à la gloire de la tribu Bulu ! Qui ne sait pas que pour pousser le jeune vers le vice et le diable, puis vers le néant, il n’y a plus une seule grande école au Cameroun où on peut normalement entrer par simple concours !
Ce que le Cameroun, berceau de nos ancêtres avait de plus cher, l’unité nationale, selon Ahidjo est entrain de voler en lambeaux. Ce que le monde a possédé de plus sacré, Jésus Christ et de plus puissant jusqu’à ce jour a saigné sous le couteau de Paul Biya. Qui le nettoiera de ce sang ? Quelle eau, pourrait l’en laver, lui et sa descendance ? Quelles expiations, quelle politique sera-t-il forcé d’inventer pour expier ses péchés ? Une nouvelle forme de patriotisme ? La grandeur de cette nouvelle forme d’utopie est trop élevé pour nous. Ne peut –il pas devenir tout simplement patriote lui-même. Dieu est mort au Cameroun et nous comprenons pourquoi l’Archevêque de Yaoundé a commencé à faire son deuil ; les autres évêques et bien des prêtres et pasteurs devraient logiquement suivre car comme le rappelle si bien Dom Fragoso, évêque de crateus au Brésil en parlant de l’appel prophétique : “ Jésus Christ n’est pas venu seulement pour nous libérer de nos péchés, Il est venu aussi et surtout pour nous libérer des conséquences de nos péchés. ” Ces conséquences, nous les constatons plus grave encore dans nos rues, dans notre ville, notre administration plus qu’ailleurs, dans notre pays et au sommet de l’Etat ; elles s’appellent homosexualité, tribalisme, accroissement de la Barbarie, corruption, absence de concours d’entrée dans les grandes écoles, détournements de fonds publics, fraudes électorales, marginalisation de certains citoyens, notamment les jeunes devenus Palestiniens dans leur propre pays. Mgr Albert Ndongmo ne disait pas autre chose quand il enseignait à ses prêtres que l’on ne peut pas s’occuper à temps et à contre-temps d’emmener les âmes au ciel en faisant comme si la terre n’existait pas…Car Cà aussi est une volonté et une création de Dieu N’était-il pas notre Mgr ²Cà aussi² à la hauteur et avec la grandeur du Grand Rabin ²Cà aussi² ? Le Christ veut la libération de l’homme et sa libération totale. Le chrétien qui se contenterait de vivre uniquement sa vie liturgique, d’aller à l’Eglise chanter les louanges de Dieu, de purifier son âme, ne serait pas fidèle au Christ ; il trahirait la mission du Christ qui est la libération totale de l’homme. Ce n’est pas un hazard si les pays de l’Amérique latine sont plus développés que leurs homologues Africains. Les prêtres pasteurs et journalistes y sont plus patriotes et plus engagés pour dénoncer la misère du peuple de Dieu. Il faudrait que nos journalistes, prêtres, pasteurs et évêques prennent exemples en Amérique latine pour enfin avoir le courage de dire comme Mgr Tonyè Mbakot la vérité qui sauve le peuple de Dieu qui est au Cameroun ! Notre société a perdu sous Paul Biya, fils de cathéchiste, les 100 années cumulées de sa référence divine. La peur de Dieu a disparu avec la morale et aujourd’hui deux périls semblent menacer le citoyen dans la barbarie qui est la nôtre : le Biyacentrisme du parti au pouvoir qui a pour objet la mise en valeur de M & Mme Biya à tout prix et de rendre compte de manière disproportionnée de leurs faits et gestes et le fru ndicentrisme du Front de l’opposition.
En Afrique,Chaque régime tribal a ses palestiniens, c’est-à-dire des citoyens entièrement à part qui sont taxés d’empêcheurs de tourner en rond parce que là où on donne par exemple du travail aux enfants de la tribu supérieure Bulu , les palestiniens sont incapables de tout, surtout de créer eux-mêmes leurs emplois au sortir de l’école mal dispensée, ce sont des antis-régime, et pour ce, un antagonisme fondamental entretenu semble les opposer aux nombreux privilèges de la tribu supérieure Bulu qui serait pour ainsi dire le moteur essentiel des luttes politiques. They are every where disent les Anglophones. J’avoue que j’ai découvert avec stupéfaction et une pointe de répugnance et tristesse certains noms dans la liste des homosexuals du journal de Belinga. Je sais parce que c’est devenu un lieu commun qu’un certain Paul la tapette homosexuelle célèbre jadis en France où, ayant fini ses études, est arrivé dans notre pays avec une recommandation de L.P. Aujoulat destinée à Ahidjo.
Le dernier discours politique de Paul Biya a clairement découvert ce bas-fond homosexuel et espère l’épuiser par le subterfuge d’un Conseil, encore un qui finira comme les autres, Conseil National de la Communication et Conseil National de l’Observation des élections là où on attendait normalement un organe indépendant pour l’organisation des élections.
Le jeune camerounais sait qu’il vogue, tel un Palestinien vers le néant. Il ne montre guère de caractère depuis que le régime du Renouveau a relégué le mérite aux calendes grecques. L’individualisme se perd et l’individu se conforme aux types esclaves intellectuels qu’impose le discours de dominant des journalistes de la CRTV... Qui peut avoir la naïveté de croire que le Comité stratégique du Plan Jeunesse. en cours de création ne va pas finir comme le Conseil National de l’Observation des Elections(CONEL) là où on attendait un organisme indépendant pour l’organisation des élections libres, justes et transparentes. Le Comité stratégique. peut-il inverser la décadence tribale actuelle en ressuscitant le mérite ? C’est même de la méchanceté que de tourner ses frères et sœurs ainsi en bouriques.
L’idée commune à toutes les théories tribales, c’est que les tribus inférieures contribuent moins par leurs votes à la République incarnée par Paul Biya que la tribu supérieure Bulu ;. en particulier, elles seraient fourbes et incapables par elles-mêmes (sans l’action civilisatrice du sous-préfet) d’organiser sur le terrain le parti RDPC et de le maintenir au pouvoir. Est-il besoin de s’étendre ici sur les désastres de cette barbarie de politique clairement développée sous toutes ses coutures par le RDPC à toutes les élections sur le terrain ?
Il est certes désastreux que la médiocrité et la méchanceté soient, comme c’est souvent le cas, aux commandes des destinées de plusieurs Nations africaines ; l’homme africain gangnera pour son bonheur que le jour où il votera “ l’humanité et la bonté au pouvoir ” .
J’ai été stupéfait d’entendre le maire RDPC de Douala IIè (M.Tchato) proclamer sur les antennes de Canal 2 international qu’au Cameroun, après Dieu, c’est Paul Biya. Cette proclamation d’un lâche pourrait bien être l’aboutissement et le bilan de 23 ans de régime Biya au Cameroun. Certains disent que 23ans de régime Biya équivalent à 23 années d’éclipse du Cameroun.
Mais en fait, l’histoire du Cameroun ne s’est pas arrêtée au cours des 23 dernières années. Elle n’aura été certes qu’un défilé de faux absolus/Renouveau, Rigueur et moralisation, Grandes ambitions.. une succession de temples élevés à des prétextes, un avilissement de l’esprit devant l’improbable ; car Biya restera dans l’histoire comme l’homme du Renouveau, c’est-à-dire une mécanique captive ( captive machine in english) dont l’intérêt égoïste et la luxure malsaine (Homosexualité) sont les ressorts essentiels.
Au bout de 23 années, Le Renouveau est une philosophie des tropiques, plus précisément du Cameroun, créée en 1981 avec l’avènement de Paul Biya au pouvoir suite à la fameuse pantalonnade de 1981, et qui, pendant plus de 25 ans aura œuvré pour faire de Paul Biya et sa famille ( femme et enfants) le centre du Cameroun et de leur bien-être la finalité de toutes choses…A l’apogée de la philosophie Renouviste ou Biyaïsme, les artistes locaux ont chanté la gloire d’une petite fille d’environ 5 ans nommée Brenda Anasthasie Biya. On a vu aussi fleurir des associations de jeunes Camerounais telles que Président Biya (PRESBI) ou encore La Jeunesse active pour le soutien de Chantal Biya (JACHABI.). Tout ceci laisse comprendre à la fois l’ampleur de la captation du pouvoir par le couple présidentiel et le niveau atteint par les Camerounais dans l’application de la politique du ventre, sorte de lâcheté et de soumission volontaire jusqu’à la sodomisation dans le seul but de mendier la nourriture. Rappelons que c’est sous ce renouveau-là que l’on a vu un Ministricule du Cameroun défiler aux jeux Olympiques de 2000 derrière l’effigie de Paul Biya, performance exceptionnel ni vue sous Kim Il Sung en Corée du Nord, ni connue sous le règne de Mao en Chine. L’homme du Renouveau restera pourtant dans l’histoire comme une mécanique captive ( captive machine in inglish) dont les intérêts égoïstes et la luxure malsaine sont les ressorts essentiels.
Le principal objet de la philosophie Renouviste est de se perpétuer dans l’identité familiale ou tribale afin de fournir à son dieu Biya,fragile et éphémère par essence, Le sentiment de son inscription dans l’éternité. Monsieur Paul Biya est donc le pharaon (homme et dieu)du Cameroun. A l’instar des vieilles civilisations de l’Orient, le Renouveau de Paul Biya tient toute nouveauté pour suspecte et toute volonté de changement pour absurde ou funeste. “ Changer ?, Changer quoi ! Changer l’homme qui a apporté le changement ? ”. Son principal objet est de se perpétuer dans l’identité familiale ou tribale afin de fournir à son dieu Biya, fragile et éphémère par essence, Le sentiment de son inscription dans l’éternité. Par là, sans prétendre par conviction à libérer le Cameroun de la pauvreté, ni à le démocratiser véritablement, le régime s’applique à apaiser les angoisses de son dieu et à lui permettre de goûter, avec autant de sérénité que possible, son passager et désastreux passage à la tête du ″berceau de nos ancêtres
Le “ pharaon aux petits pieds ” (RAMSES 0)qui voulait entrer dans l’histoire comme l’homme qui a apporté la Démocratie au Cameroun s’est révélé être incapable, en 25 ans de pouvoir absolu, d’organiser la moindre petite élection libre, juste et transparente. Il n’a même pas été capable de faire adopter une Constitution démocratique au Cameroun, malgré l’appui de ses amis juristes Augustin Kontchou, Joseph Owona, Basile Elombat. L’homme du Renouveau n’a pas perdu l’occasion de leur montrer qu’il conserve à plus de 60 ans un coup de tête aussi dévastateur que celui d’Omam Biyick à la coupe du monde de football de 1990 en Italie. L’homme politique Biya n’a pas encore bien compris que c’est seulement dans les relations humaines caractérisées par la fidélité dans l’amitié et la fraternité que les grands hommes de ce monde ont pû trouver le fondement et l’accomplissement de leurs œuvres et de leur être. Cultiver l'humanité en soi, c'est refuser ce que voulait en nous la bête et rechercher l'homme partout où nous avons trouvé ce qui l'écrase. Mais cela présuppose la capacité individuelle de M. Biya au pardon chrétien; Dans la Sainte Bible, Jésus Christ conseille de manière absolu de pardonner 70 x 7 fois car pardonner c'est admettre que l'amour, l'amitié et la fraternité sont plus forts que la haine, le tribalisme et la rancune. Pardonner c'est affirmer sa force et c'est faire preuve de civilisation. Celui qui ne sait pas pardonner est un faible et un lâche.
Au contraire, ce fils de cathéchiste qui cultive la rancune tenace et que les jeunes appellent au quartier Koffi Ngombo tellement il est faux et fourbe; cet homme dis-je que les circonstances de la vie( c‘est-à-dire la pantalonnade de 1981) ont élevé à la dignité de héros malgré lui, croit qu’il est marqué au front d’une étoile en or visible à des centaines de kilomètres ; qu’il boit, mange, paresse, dort et baise en héros ; que désormais dans la conduite des affaires du pays, il soit assuré de se conduire, quoi qu’il fasse, conformément à son essence de héros ; c’est une idée qu’il semble s’être enfoncé dans la tête et qui lui épargne sans doute les angoisses du véritable héroïsme. Tel un imbécile heureux, il se félicite de la paix qui règne au Cameroun. Ce semblant de paix est très menacé dès lors que notre société a perdu les cent années cumulées de sa référence divine. Car la paix est une attitude qui ne se réalise qu’avec le concours de trois circonstances favorables :
1. L’opportunité Céleste ;
2. La prospérité terrestre ;
3. L’harmonie humaine et sociale.
N’est-il pas temps d’œuvrer pour mette le Chef de l’Etat au service du peuple et non le peuple au service du Président de la République ?
De leur côté bon nombre de ses Ministres sont lâches et ne semblent pas si mécontents de l’être devant lui. Ils sont ainsi, ceux des Ministres que M. Biya ne reçoit jamais. Avec certains intellectuels génocidaires et les journalistes des média officiels, ils s’installent dans la lâcheté avec la tranquilité de ces anciens valets de comédie qui applaudissaient à tout et à rien en se félicitant de n’avoir pas d’honneur à défendre.

Si nous proclamons comme ces lâches que le Cameroun de Paul Biya est formidable, alors vivons seulement ;ou avouons qu’il n’est qu’une boufonne comédie, alors plus rien de ce que nous faisons sous le règne de ce Ramses 0 n’a de l’importance, nous pouvons aussi manger, paresser et dormir et baiser en paix. Mais si la partie de développement et de civilisation n’est pas gagnée d’avance, alors il faut minute après minute lutter et risquer ! Au contraire du lâche qui se plait à répéter avec l’Eclésiaste : “ Vanité des vanités, tout n’est que vanité… ”. Le lâche est ce cleptomane qui à la barre déclare qu’il a volé pour donner à Monsieur et Madame Biya… pour ne pas perdre son poste. On connaissait l'anthropocentrisme mais ces lâches ont créé le biyaïsme, sorte de Biyacentrisme qui a pour objet la mise en valeur à tout prix de M. & Mme Biya exclusion faite de lui dire la vérité sur ce qui l' aliène de lui-même et surtout de l'injonction qui devrait lui être fait de " redescendre du ciel sur la terre du Cameroun", de revenir à lui-même, de redevenir le fils du cathéchiste catholique qu'il fut et de rechercher ses certitudes pratiques dans la connaissance de soi..
Ce n’est pas la prétendue force des choses qui nous a amené là où nous sommes, c’est-à-dire un pays hyper pauvre super endetté, encore moins une fatalité inhérente à la tribu supérieure Bulu. L’histoire se fera plus juste et elle donnera à Biya ce qui est à Biya. J’ai toujours écrit à son intention que son mirroir ne lui enverra toujours que son image. L’heure est grave ! Parti en visite officielle de quelques jours en France, M. Biya et toute sa famille ont fait plus d’un mois. Quelle déshonneur pour le Cameroun ! Comment jugez –vous un étranger qui arrive chez vous même par invitation. Après que vous l’avez reçu et pris congé, au lieu de rentrer chez lui, il s’installe avec femme et enfants ?
Aucun journal n’a eu le courage de dénoncer ce crime de lèse majesté.
Un homme politique digne de ce nom est celui qui est consistant et constant dans ses prises de positions et discours ; qui sait qu’il n’y a de réalité que dans l’action, qui pose des actes en phase avec ses discours ! Voici bientôt un an que M. Biya a fait le 10 février dernier des promesses historiques à la Jeunesse. Dans ce discours, il s’improvise comme un pharisien des temps modernes qui croit incarner la vérité et la perfection, et qui juge sévèrement ses amis d’hier, condamne leur conduite sous couleur de leur rendre et de nous rendre service. On se demande où était alors le “ père de la Nation ” pendant que les enfants volaient ? Un père dont tous les enfants volent n’est-il pas lui-même un voleur ? Il apparaît aujourd’hui clairement que M. Biya souhaite et prépare pour le Cameroun le même sort que la Côte d’Ivoire. C’est la seule chance qu’il a encore, croit-il, d’entrer positivement dans l’histoire!

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Dr. Emmanuel MVOKANI

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