Les jeunes célèbrent l'amitié et la fraternité à Douala
Sylvestre Ndoumou

Du 4 au 6 août 2006, le Centre Sportif Camerounais (CSC) a organisé à Douala, la 10e édition des Jeux de l'Amitié.
Les enjeux de ce grand rassemblement sportif ont été expliqués au public par un panel composé du Coordinateur CSC, M. Francis Kammogne ; le Président de la Fédération Internationale Catholique d'Education et Sportive (FICEP), et le Coordinateur de la Maison des Jeunes et des Cultures de Douala (MJC), M. Didier Nyoumi.
Les Jeux de l'Amitié 2006 ont mobilisé à Douala environ 2000 jeunes venus des quatre coins du Cameroun, de la France et d'Italie. Ces rencontres sportives, comme l'a clairement indiqué M. Francis Kammogne, ne visaient pas la célébration des prouesses ou performances de tel ou tel athlète, mais à favoriser le brassage des jeunes et de leur faire partager les valeurs morales et spirituelles dont ils ont besoin pour leur épanouissement.
Au-delà des activités sportives, l'édition 2006 des Jeux de l'Amitié était surtout un cadre d'imprégnation de l'esprit de partage et de solidarité. En effet, les contributions de ces enfants ont permis la réalisation de quelques activités socio caritatives, notamment la remise des dons de natures diverses aux mineurs incarcérés à la prison centrale de Douala. Cet élan du cœur rejoint la ligne éthique que partagent la FICEP et le CSC, à savoir, assurer le progrès de l'homme dans son corps et sa tête, à travers la culture, le sport et les activités socio caritatives.
Les 2000 jeunes présents à l'édition 2006 des Jeux de l'Amitié à Douala étaient repartis dans quatre sites : New-Bell TSF ; stade annexe Omnisport de Bepanda et le parcours Vita. A travers les rencontres de football, handball, basket-ball, ils ont montré que le sport est un facteur d'amitié, de partage et de solidarité. Les jeux se sont achevés par une gigantesque marche sportive qui s'est déroulée dans les rues de Douala. Comme l'a précisé M. Michel Ricolle, la FICEP est reconnue par le Saint-Siège comme mouvement d'Eglise et comme Organisation internationale catholique.
Elle est signe de la présence et de l'intérêt de l'Eglise dans le monde du sport, des loisirs et des activités artistiques, dans la réflexion sur l'accueil de tous, sur l'intégration sociale par une pratique équilibrée des activités, sur le respect de soi et de l'autre.
Quant au Centre Sportif Camerounais dont le siège est à Mbalmayo, c'est une structure de formation et d'accompagnement des jeunes par le sport. Selon son Coordinateur M. Francis Kammogne, l'accompagnement du SCS se traduit par la formation globale de la personne humaine, la mobilisation des jeunes et adultes en vue des tâches d'éducation et de développement du milieu.




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