JOSEPH KONO OWONA : '' Grâce au dialogue, l'UCAC avance''
Interview Réalisée par le Père Antoine de Padoue Chonang
Le Secrétaire Général de l'Université Catholique de Yaoundé s'est ouvert à l'Effort camerounais. Il parle des défis qui interpellent cette institution universitaire.
Pouvez-vous vous présentez un peu aux lecteurs de l'Effort Camerounais ?
Je suis Joseph Kono Owona, Secrétaire Général de l'Université Catholique.
Qu'est-ce qui vous amène ici ?
Nous sommes venus dans le cadre du Conseil Supérieur extraordinaire de l'UCAC.
Peut -on avoir une idée de la façon dont les travaux se déroulent ?
Les travaux se déroulent dans un climat apaisé, un climat serein qui nous permet de d'examiner tous les problèmes qui se posent à l'UCAC, et d'y trouver progressivement des solutions.
Précisément, l'Université Catholique d'Afrique Centrale sort d'une zone de turbulence.
Quelle lecture en faites-vous et quelle est la voie de sortie ?
Je suppose que comme tout organisme, il y a des périodes de crise. Je prends cette période de turbulence comme vous dites, comme étant une crise de croissance et à un moment donné, les organismes ont besoin comme le corps humain, de s'adapter, de croître. Ces quelques déchirements rentrent dans l'adaptation qui accompagne la croissance et progressivement, nous sommes en train de retrouver avec le changement de direction de l'UCAC, la sérénité et la voix du dialogue qui nous permet, dans les échanges, de trouver parfaitement une voie à tracer pour l'UCAC et pour l'avenir.
Que pensez-vous de l'Effort Camerounais et du travail qui y est abattu ?
L'Effort Camerounais, de ce que j'en sais, est un journal qui a du suivi et qui traite des problèmes d'actualité et des problèmes qui concernent l'Eglise. En cela, je crois qu'il remplit la fonction qui lui est confiée, à savoir, travailler pour le peuple.
Peut - on espérer que notre lectorat va s'accroître dans votre institution ?
Tout d'abord, je dois dire que l'UCAC est déjà abonné à l'Effort Camerounais. Et à un moment donné, il a été dit qu'il pourrait avoir un stock de journaux sur nos deux campus, mais le problème qui se pose, c'est à qui est-ce qu'on va les confier ? Autrement, je crois qu'il y a une certaine possibilité d'accroissement de la lecture de l'Effort Camerounais au sein de l'UCAC.




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