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Commentaires

antoine nguidjol

Je me souviens de Mgr BUSHU alors qu'il était encore prêtre et moi étudiant au grand séminaire de Bamenda il y a vingt ans. Un homme simple et très pieux...
Je garde un profond respect pour sa personne.

J'aimerais cependant lui poser une question, en espérant que l'interview n'est pas très ancienne et qu'il n'en a pas perdu la mémoire.

considère-t-il toujours l'Islam comme une "construction théologiquement poreuse" ? (affirmation répétée dans ses cours au grand séminaire)
En d'autres termes, j'aimerais savoir s'il reste partisan de ce christianisme conquérant qui réduit l'islam à un néo-paganisme ?
Mesure-t-il aujourd'hui l'humilité avec laquelle il faut aborder les différences inter-religieuses ? Nous chrétiens sommes-nous seuls légataires de la "vérité" ?
Par ailleurs, La "vérité", la paix et la concorde sociale dans cette partie instable du Cameroun ne sont-elles pas tributaires de l'agon (mot grec signifiant dialogue, débat) inter-religieux ?

C'est à l'ancien professeur de philosophie que je m'adresse et je ne doute pas un seul instant qu'il comprenne ce que je veux dire. Le mot "tolérance" que j'ai lu dans cette interview me laisse deviner qu'il a sûrement une réponse à apporter.

Antoine NGUIDJOL
Paris

antoine nguidjol

Je me souviens de Mgr BUSHU alors qu'il était encore prêtre et moi étudiant au grand séminaire de Bamenda il y a vingt ans. Un homme simple et très pieux...
Je garde un profond respect pour sa personne.

J'aimerais cependant lui poser une question, en espérant que l'interview n'est pas très ancienne et qu'il n'en a pas perdu la mémoire.

considère-t-il toujours l'Islam comme une "construction théologiquement poreuse" ? (affirmation répétée dans ses cours au grand séminaire)
En d'autres termes, j'aimerais savoir s'il reste partisan de ce christianisme conquérant qui réduit l'islam à un néo-paganisme ?
Mesure-t-il aujourd'hui l'humilité avec laquelle il faut aborder les différences inter-religieuses ? Nous chrétiens sommes-nous seuls légataires de la "vérité" ?
Par ailleurs, La "vérité", la paix et la concorde sociale dans cette partie instable du Cameroun ne sont-elles pas tributaires de l'agon (mot grec signifiant dialogue, débat) inter-religieux ?

C'est à l'ancien professeur de philosophie que je m'adresse et je ne doute pas un seul instant qu'il comprenne ce que je veux dire. Le mot "tolérance" que j'ai lu dans cette interview me laisse deviner qu'il a sûrement une réponse à apporter.

Antoine NGUIDJOL
Paris

antoine nguidjol

Je me souviens de Mgr BUSHU alors qu'il était encore prêtre et moi étudiant au grand séminaire de Bamenda il y a vingt ans. Un homme simple et très pieux...
Je garde un profond respect pour sa personne.

J'aimerais cependant lui poser une question, en espérant que l'interview n'est pas très ancienne et qu'il n'en a pas perdu la mémoire.

considère-t-il toujours l'Islam comme une "construction théologiquement poreuse" ? (affirmation répétée dans ses cours au grand séminaire)
En d'autres termes, j'aimerais savoir s'il reste partisan de ce christianisme conquérant qui réduit l'islam à un néo-paganisme ?
Mesure-t-il aujourd'hui l'humilité avec laquelle il faut aborder les différences inter-religieuses ? Nous chrétiens sommes-nous seuls légataires de la "vérité" ?
Par ailleurs, La "vérité", la paix et la concorde sociale dans cette partie instable du Cameroun ne sont-elles pas tributaires de l'agon (mot grec signifiant dialogue, débat) inter-religieux ?

C'est à l'ancien professeur de philosophie que je m'adresse et je ne doute pas un seul instant qu'il comprenne ce que je veux dire. Le mot "tolérance" que j'ai lu dans cette interview me laisse deviner qu'il a sûrement une réponse à apporter.

Antoine NGUIDJOL
Paris

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