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Commentaires

michael

puis-je avoir l'émail de Marie noelle Tabu(prédicatrice) en France?

Gérard Théobald

Bonjour,

Je suis Gérard Théobald, fondateur de la société Invers@lis Productions, je vous informe que j’ai mis en lien votre site sur le blog Invers@lis et je souhaite que vous puissiez faire la même chose concernant le blog Invers@lis dont voici le lien :
http://inversalis.librairie.free.fr/wordpress/
Merci d’avance,

Hi,
Hi, I am Gérard Theobald and developed Invers@lis Productions; I created a hyperlink between your website and Invers@lis ‘s blog and I would like you to link Invers@lis’s blog with your site. Invers@lis’blog link is : http://inversalis.librairie.free.fr/wordpress/
Best regards,

efantsefah et chantal efah

merci de lire ce message qui est envoyé pour sensibiliser l'opinion public sur le cas de chantal efah incarceré à la demande du monstre qui se cache derrière l'égise catholique et l'utilise, l'abbé ahanda biloa michel parfait curé de lénkoum_ékié à coté de ngoumou est décider à assassiner la pauvre chantal efah pour voler l'héritage des enfants légitime de pierre efah , frère de chantal efah décédé, l'abbé ahanda a demandé à chantal efah de se porterl'ah témoin du faux acte de mariage qu'il a contracté pour mademoiselle mbezele pour s'accapérer de l'héritage de feu éfah, chantal a refusé, avec la complicité des employés du tribunal de ngoumou comme l'abbé et des gendarmes es amis , l'abbé ahanda a fait glisser des faux actes de naissances surgit de nulle part,dont lui seul détient et connait la provenance pour faire passer les enfants légitimes de feu efah comme des intrus et s'accaparer de l'héritage de ces dernirs , la fausse veuve lui a promis du terrain et un champ de cacao, que fait l'abbé ahanda dans l'église de dieu? pourquoi se cache derrière jésus pour arriver à ses fins? priez et sauvez chantal efah de la prison dont un homme soit disant de dieu l'a jeté gratuitement merci

Jacques Owono

Bonjour à tous!

Ancien séminariste de Nkolbisson de yaoundé, je vous écris sur ce site pour vous recommander un roman dont je suis l'auteur et qui paraîtra ces jours-ci chez l'Harmattan: Jacques Fulbert Owono,Les tribulations d'un jeune séminariste, harmattan, Paris, 2009.

Mon but est de susciter un débat constructif sur le rôle de l'Eglise en Afrique; la formation des séminaristes, leur accompagnement, etc..

je reste ouvert au dialogue et à toutes suggestions constructives.

L'auteur
J. Owono

Bernard Audebrand

Pourriez-vous, s'il vous plaît, supprimer le message que je vous ai envoyé le 05/05/2008,pour éviter que mon adresse e-mail paraisse sur Google en tapant mon nom.
Cela me d'innombrables courriers indésirables et me cause beaucoup d'ennuis par ailleurs.
Je vous remercie d'accéder à ma demande et de me confirmer, si vous le pouvez que le nécessaire a bien été fait.

B A

Mireille MENYE

Bonjour,
je constate simplement que les archives et le site en général, ne sont pas mis à jour.

Si vous me le permettez, je vous encourage à le faire.
Merci et bien cordialement

mireille

NGUIMGO Jean Duclair

bonjour
peut qu'il ne vous ne traitez pas ce genre de demande mai souhaiterai avoir le contact de Ferdinand NANA PAYONG j'aimerai m'entretenir avec lui je vous en prie c'est impoortant

guy-franck BAILO

Bjr! Merci pour votre site si agréablej'aimerais avoir l'email de focolari cameroun et aussi l'adresse de mon ancien professeur père dieudonné Atagana de al communauté des saints apotres/Cameroun
Merci bien
guy-franck


RAY Joanny et Jadwiga

Nous vous annonçons le lancement du site www.notredamedujoug.fr

Le mouvement "Notre-Dame du Joug" a pour mission de rassembler les personnes mariées religieusement, qui veulent unir leur forces de prière et d'intercession pour leur couple et tous les couples éprouvant des difficultés.
Il a été béni par Monseigneur Emmanuel Delmas, évêque d'Angers (France) qui en a validé les prières.

Nous vous invitons à faire connaître le site Notre-Dame du Joug et le dépliant autour de vous dans votre pays, votre diocèse, aux personnes que cela pourrait intéresser, aux paroisses, mouvements et pastorale familiale, prêtres, communautés religieuses...

Merci de vos prières à cette intention...

Jean Pierre Sinus NYEMB

Messieurs les Responsables du GICAM,

J'ai le plaisir de vous faire part de ma pensée,quels sont les efforts de la part du groupement dans l'action de faire faloriser les compétences des ingénieurs camerounais dans les multiples entreprises que beaucoup parmi vous dirigent? à titre d'exemple je suis ingénieur en Exploitation et Développement des gisement de pétrole et de gaz études poursuivies après une bourse de coopération rentré au cameroun j'ai presque touché toutes les sociétés presentes de ce domaine sans aucune suite, par contre les étrangers travaillent ici au cameroun sous pretexte que il n'ya pas de compétences camerounais dans ce domaine. Alors moi je voudrais saisir l'occasion à vous dirigeants des entreprises pétrolières ou parapétrolières de m'aider à trouver du travail dans notre pays.

Merci d'avance

Kien

Bonjour,

Je suis journaliste et je fais des recherches sur le Cameroun et sur la révolte Bamiléké.
J'aimerais entrer en contact avec le Pere Fertin. Pourriez-vous me mettre en contact avec lui svp?

Je vous remercie beaucoup.

franck

Salut je suis le frère de l'un de votre collaborateur Balongomack simplce. je voudrais passer par vous avoir son email et faire un cou. et merci de cette occasion

karham ngassa valery

salu je voudrai que vous m'envoyé la liste des hopitaux et centre de santé de l'archidiocèse de douala

mvogo mvondo paul

bonjour juste pour vous remerciez de tout ce que vous faites pour nous. puis je avoir l'adress e-mail de Ferdinand Nana Payong ?j'ai besoin de lui ecrire, a defaut puis je connaitre la ou il travail?

BEYALA  clarisse

bonjour je suis membre du renouveau salve mater du cameroun j habite lyon et j aimerai avoir les informations et les contacts par mail du renauveau charismatique du père PIERRE STALA OLAMA DU MONAST7RE je vous par avance BEYALA CLARISSE beya_agns@hotmail.fr

jules fotso kamga

réveillons nous
Enregistré dans : Non classé — fotsojules @ 14:32

La génération « école supérieure» qui a gouverné le Cameroun après l’indépendance, dont on disait qu’elle était limitée intellectuellement pour véritablement élever le Cameroun vers les cimes qu’il mérite, a cédé la place depuis 25 ans à la race des « Professeurs Docteurs Ingénieur ». Mais alors qu’on pensait que le pays allait emprunter le TGV du développement, il ne s’est jamais aussi mal porté.
Nos docteurs en doctorats, au contraire, donnent du Cameroun aujourd’hui une image d’Etat idiot, qui ne sait pas où il va, et dans lequel les valeurs nobles ont disparu. Ceux qui devaient être nos lumières nous ont plongés dans les ténèbres de la bêtise humaine. Voici une petite palette des tares de ces abêtisseurs du Cameroun.
Ils ont fait du diplôme une consécration
Ils usent leurs culottes à étudier, ils investissent les amphis d’ici et d’ailleurs à accroître leur savoir, et ils engrangent de nombreux diplômes, parfois brillamment. Mais dès qu’ils obtiennent un emploi, ils succombent aux délices faciles du quotidien, caractérisés par le cycle travail espaces intermédiaires (circuits, restaurants, auberges)-maison (télé, dodo). Ils affichent désormais leurs diplômes comme de simples médailles rappelant leurs exploits scolaires passés. Ils ne lisent presque plus, ils n’apprennent plus, ils ne se remettent plus en cause, ils ne font plus de la recherche. Les diplômes leur ont servi à acquérir des strapontins sociaux, un point c’est tout. Ne leur demandez surtout pas ce qu’ils peuvent apporter au pays avec les connaissances qu’ils sont supposés avoir acquises, ils ne vous diront rien, parce qu’ils n’y ont jamais pensé.
Ils ne sont que des consommateurs d’idées
Pour nos docteurs en doctorats, leur rôle se limite à énoncer les problèmes (et encore !), les solutions venant de là où elles sont conçues d’habitude. Voyez comment des gens qui sont supposés mieux connaître les réalités de leur pays, se font dicter les mesures économiques par des jeunes cadres parfois sans expérience du FMI et de la Banque mondiale ! « Là-bas » on en est au système LMD à l’université, c’est bon, on l’adopte chez nous. Et quand quelques-uns d’entre eux essayent de produire de la connaissance, ils sont carrément raillés, comme le fut Pr. Anomah Ngu avec ses essais de vaccin contre le VIH/Sida. Seulement, en général, les solutions fabriquées ailleurs sont inadaptables à notre pays, et comme nos docteurs en doctorats n’en produisent pas, le résultat est celui que nous vivons.
Ils sont complexés
Un recteur à Douala visitait sa faculté de sciences avec son staff de grands professeurs, et ce qu’il a relevé de grave c’est que les enseignants ne s’habillent pas en costume et cravate, de même qu’un grand professeur de sociologie de passage à l’université de dschang pour la dispense d’un cour n’a pas manquer de fustiger le mauvais comportement vestimentaire de ses collègues de cet université qui ne s’habillaient presque pas en costume, pour lui qui en avaient d’ailleurs une dizaine de costume, il fallait donner le bon exemple aux jeunes intellectuelles. Et vous voulez que CICAM se porte bien quand des dirigeants d’une université située dans la chaude capitale économique du pays imposent des costumes trois pièces comme « tenue décente » à des enseignants travaillant dans des amphis surchauffés? Parce que chez les « autres », c’est ça la grande tenue, chez nous aussi ce doit être pareil. Regardez ces « érudits » dans les débats (façon de parler), et observez que leur argument massue préféré pour défendre une idée, c’est «même en France ou aux USA, ça se passe comme ça». Notre pays n’avancera jamais si nous pensons que ce sont les « autres » qui doivent décider de ce qui est bon pour nous. Dire que nous pensions que ce complexe était dû à l’illettrisme !
Ils renient leur savoir pour de la flagornerie
Lorsqu’un linguiste agrégé appelle l’épouse du chef de l’Etat « Madame la présidente, Son Excellence… », On se demande si on ne rêve pas. Qui d’autre que le linguiste devait tirer la sonnette d’alarme sur les abus de langage au Cameroun ? C’est la même surprise désagréable qu’on a lorsqu’une « sommité » du droit estime qu’on peut retoucher la Constitution chaque fois qu’on le désire, comme un simple règlement intérieur d’association. Un « grand » politologue officiant à l’IRIC s’invite à tous les plateaux TV du Cameroun pour démontrer que la limitation des mandats présidentiels est « antidémocratique ». C’est grave ! Nos docteurs en doctorats n’ont plus aucun garde fou dans leur flagornerie à l’endroit du Prince: même les connaissances sont tronquées pour ces bas desseins. Pas étonnant que les taux de croissance et de chômage (les chiffres sur la population aussi) tiennent plus de l’affabulation que de la statistique réelle. Un pays peut-il avancer quand la science est sacrifiée à l’autel des lubies de ses dirigeants ?
Ils sont lâches et irresponsables

Leur posture favorite lorsqu’ils font semblant de critiquer le pouvoir en place, c’est d’imputer tous les maux de notre pays à l’entourage du président. Couards comme ils sont, ils veulent faire croire aux Camerounais qu’ils sont gouvernés par Dieu Le Père lui-même (l’infaillible), simplement parce qu’ils redoutent d’éventuels « coups de tête ». Nos agrégés en agrégations admettent volontiers qu’ils ne pensent pas, chacun de leurs actes étant posé « sous la haute impulsion de… ». Aucune de leurs interventions publiques ne peut s’achever sans qu’ils citent « Le chef de l’Etat, Son Excellence… ». Quand ils se font interviewer dans leur bureau, ils font tout pour que la photo de celui qui parle à travers leur bouche apparaisse à l’image. Or, comme une seule personne ne peut produire des idées géniales pour tous les secteurs de la vie du pays, on se retrouve dans une situation où rien n’est fait nulle part. Et flop !

Ils se prostituent dans les sectes et réseaux
Pour accéder à des postes importants et/ou pour se garantir un « enrichissement scandaleux », nos « longs crayons » adhèrent aux sectes et réseaux qui pullulent (à découvert depuis l’avènement du Renouveau) dans notre pays. Malheureusement pour eux, ils ne découvrent le vrai « mode d’emploi » de ces cercles mystiques et maléfiques que lorsqu’ils sont déjà à l’intérieur, et les voilà soumis aux pires humiliations : sodomie, cession d’épouses aux « maîtres » pour besoins sexuels, etc. Ils roulent carrosse, ils ont l’illusion de posséder un pouvoir puisqu’on se lève à leur passage, mais comme les prostituées, ils souffrent dans leur chair et leur psychique. Ils deviennent donc envieux de la liberté et de la tranquillité d’esprit des simples citoyens, ce qui engendre la méchanceté. Pas question d’avoir le bien-être social en restant propre, sans endurer les humiliations comme eux. On comprend ainsi aisément pourquoi le bonheur du peuple est le cadet de leurs soucis. Mais dites, comment à ce niveau d’instruction nos docteurs en doctorats ne savent-ils pas que rien sur cette terre ne s’obtient sans contrepartie
Ils ne sont que des consommateurs d’idées
Pour nos docteurs en doctorats, leur rôle se limite à énoncer les problèmes (et encore !), les solutions venant de là où elles sont conçues d’habitude. Voyez comment des gens qui sont supposés mieux connaître les réalités de leur pays, se font dicter les mesures économiques par des jeunes cadres parfois sans expérience du FMI et de la Banque mondiale ! « Là-bas » on en est au système LMD à l’université, c’est bon, on l’adopte chez nous. Et quand quelques-uns d’entre eux essayent de produire de la connaissance, ils sont carrément raillés, comme le fut PR Anomah Ngu avec ses essais de vaccin contre le VIH/Sida. Seulement, en général, les solutions fabriquées ailleurs sont inadaptables à notre pays, et comme nos docteurs en doctorats n’en produisent pas, le résultat est celui que nous vivons.
Ils sont complexés
Un recteur à Douala visitait sa faculté de sciences avec son staff de grands professeurs, et ce qu’il a relevé de grave c’est que les enseignants ne s’habillent pas en costume et cravate. Et vous voulez que CICAM se porte bien quand des dirigeants d’une université située dans la chaude capitale économique du pays imposent des costumes trois pièces comme « tenue décente » à des enseignants travaillant dans des amphis surchauffés? Parce que chez les « autres », c’est ça la grande tenue, chez nous aussi ce doit être pareil. Regardez ces « érudits » dans les débats (façon de parler), et observez que leur argument massue préféré pour défendre une idée, c’est «même en France ou aux USA, ça se passe comme ça». Notre pays n’avancera jamais si nous pensons que ce sont les « autres » qui doivent décider de ce qui est bon pour nous. Dire que nous pensions que ce complexe était dû à l’illettrisme !
Ils renient leur savoir pour de la flagornerie
Lorsqu’un linguiste agrégé appelle l’épouse du chef de l’Etat « Madame la présidente, Son Excellence… », On se demande si on ne rêve pas. Qui d’autre que le linguiste devait tirer la sonnette d’alarme sur les abus de langage au Cameroun ? C’est la même surprise désagréable qu’on a lorsqu’une « sommité » du droit estime qu’on peut retoucher la Constitution chaque fois qu’on le désire, comme un simple règlement intérieur d’association. Un « grand » politologue officiant à l’IRIC s’invite à tous les plateaux TV du Cameroun pour démontrer que la limitation des mandats présidentiels est « antidémocratique ». C’est grave ! Nos docteurs en doctorats n’ont plus aucun garde fou dans leur flagornerie à l’endroit du Prince: même les connaissances sont tronquées pour ces bas desseins. Pas étonnant que les taux de croissance et de chômage (les chiffres sur la population aussi) tiennent plus de l’affabulation que de la statistique réelle. Un pays peut-il avancer quand la science est sacrifiée à l’autel des lubies de ses dirigeants ?
Ils sont lâches et irresponsables

Leur posture favorite lorsqu’ils font semblant de critiquer le pouvoir en place, c’est d’imputer tous les maux de notre pays à l’entourage du président. Couards comme ils sont, ils veulent faire croire aux Camerounais qu’ils sont gouvernés par Dieu Le Père lui-même (l’infaillible), simplement parce qu’ils redoutent d’éventuels « coups de tête ». Nos agrégés en agrégations admettent volontiers qu’ils ne pensent pas, chacun de leurs actes étant posé « sous la haute impulsion de… ». Aucune de leurs interventions publiques ne peut s’achever sans qu’ils citent « Le chef de l’Etat, Son Excellence… ». Quand ils se font interviewer dans leur bureau, ils font tout pour que la photo de celui qui parle à travers leur bouche apparaisse à l’image. Or, comme une seule personne ne peut produire des idées géniales pour tous les secteurs de la vie du pays, on se retrouve dans une situation où rien n’est fait nulle part. Et flop !

Ils se prostituent dans les sectes et réseaux
Pour accéder à des postes importants et/ou pour se garantir un « enrichissement scandaleux », nos « longs crayons » adhèrent aux sectes et réseaux qui pullulent (à découvert depuis l’avènement du Renouveau) dans notre pays. Malheureusement pour eux, ils ne découvrent le vrai « mode d’emploi » de ces cercles mystiques et maléfiques que lorsqu’ils sont déjà à l’intérieur, et les voilà soumis aux pires humiliations : sodomie, cession d’épouses aux « maîtres » pour besoins sexuels, etc. Ils roulent carrosse, ils ont l’illusion de posséder un pouvoir puisqu’on se lève à leur passage, mais comme les prostituées, ils souffrent dans leur chair et leur psychique. Ils deviennent donc envieux de la liberté et de la tranquillité d’esprit des simples citoyens, ce qui engendre la méchanceté. Pas question d’avoir le bien-être social en restant propre, sans endurer les humiliations comme eux. On comprend ainsi aisément pourquoi le bonheur du peuple est le cadet de leurs soucis. Mais dites, comment à ce niveau d’instruction nos docteurs en doctorats ne savent-ils pas que rien sur cette terre ne s’obtient sans contrepartie
Ils sont tribalistes

La déclaration des « élites » du Mfoundi après les émeutes de février 2008 au Cameroun en est une illustration forte, qu’il n’est point besoin de commenter. Dès que nos « savants » sont nommés à des fonctions de pouvoir sur le plan national, ils courent festoyer au village natal. Comme pour dire qu’ils sont ministres, députés, recteurs, DG ou autres pour leurs frères du village. Ils soutiennent sans honte l’injuste système des « équilibres régionaux » au détriment de la compétence, y compris dans les examens et concours, et lors des recrutements et nominations à des postes de responsabilité. Ainsi, « the right man at the right place » est purement une vue de l’esprit au Cameroun, et l’évolution à reculons du pays est une conséquence logique il y a qu’a voir le titre de l’ouvrage écrit par Charles Atéba Eyene qui se réclame être un homme d’action : Les paradoxe du pays organisateurs. Pour comprendre cette réalité spécifiquement propre au Cameroun.
Ils sont menteurs et fourbes
Quand on affirme, pince-sans-rire, devant les caméras de télévisions que les morts lors des émeutes de février 2008 doivent leur triste sort aux bagarres entre casseurs et pilleurs qui ne s’entendaient pas lors du partage du butin de leurs forfaitures ; ou lorsqu’on déclare triomphalement qu’il y a eu « zéro mort » à Bamenda pendant les années de braise, alors que des personnes sont mortes sous les balles des forces de l’ordre, c’est grave. C’est grave parce qu’on est parent d’enfants, et même (hélas !) enseignant, donc celui qui est supposé dire aux jeunes que le mensonge est un vice. Le mensonge a tellement été banalisé dans notre pays par ceux qui ont la charge de sa gestion, que le terme « politique » est désormais synonyme de « mensonge ». Vous vous rendez compte qu’on a donné des quitus de « bonne gestion » pendant des années à des DG d’entreprises étatiques, alors qu’ils étaient en train de piller et tuer ces structures ? SNEC, CAMAIR, CAMTEL, ONCPB, CNR, la liste est longue des entreprises mortes au Cameroun à cause du mensonge et de la fourberie de nos « experts ».
Ils sont amnésiques Au début des années 1990, beaucoup de nos « érudits » sont montés au créneau pour dire que le Cameroun n’était pas encore prêt pour le multipartisme. Quelques semaines plus tard, les mêmes revenaient sans honte expliquer la justesse du choix du chef de l’Etat de promulguer les lois qui consacrent le multipartisme. En 1996, ils ont envahi les médias pour présenter la nouvelle Constitution comme un modèle du genre en matière de démocratie. Il n’y avait mieux nulle part : motions de soutien, marches triomphales. Aujourd’hui, voici les mêmes qui reviennent, toute honte bue, décrier « l’une des meilleures constitutions du monde ». Que dire de ce professeur qui, plus jeune, avait vécu des grèves d’élèves au lycée à Bonabéri et à l’université de Yaoundé, qui vient appuyer la thèse de la manipulation des jeunes dans leurs récentes revendications. Il n’y a donc que la jeunesse du Cameroun qu’il faut manipuler pour qu’elle réalise qu’elle a faim ? Au Burkina, au Sénégal et ailleurs, les jeunes sont donc plus « mûrs » qu’au Cameroun ! Une telle amnésie ambiante confine notre pays à l’éternel recommencement, donc à la stagnation et au recul.
Ils sont faibles et manipulables
Il n’y a pas longtemps, on a dit aux Professeurs Docteurs Ingénieur du Cameroun qu’il fallait devenir chef de village pour montrer qu’on « maîtrise » une portion de la population, et obtenir ainsi une meilleure part du gâteau national. Alors ça a été la ruée vers les chefferies dans les villages du pays : quand on était vraiment éloigné de la famille régnante, on mettait sa fortune à contribution pour porter au trône « sa » personne. L’autorité traditionnelle a été fragilisée, décrédibilisée.
Demandez à ces trouillards de marcher à quatre pattes en invoquant de « hautes instructions », et ils vont faire mieux : ils vont ramper. De petits « indics » leur extorquent ainsi de fortes sommes d’argent sous prétexte de pouvoir faire avancer leur dossier en haut lieu. Le plus grave c’est que des maîtres d’EPS et de petits informaticiens conçoivent des slogans et des arguments ridicules, et nos « profs » les répètent comme des perroquets. Etre allé à l’école si longtemps pour n’être que des marionnettes, c’est triste. Malheureusement l’incidence de cette réalité n’est pas qu’individuelle ; le Cameroun en pâtit, car ces grands diplômés qui nous dirigent sont tout autant manipulables par les étrangers. Et nos entreprises, même de souveraineté, sont bradées ; les marchés et contrats de dupes en notre défaveur sont légion.
Ils sont corrompus et voleurs
Jadis, on identifiait les gens qui avaient «beaucoup lu» par leur détachement pour les biens matériels. Ils ne rêvaient que de reconnaissance pour leurs performances dans leur domaine de connaissance. Aujourd’hui, les super diplômés rêvent de grosses voitures, de châteaux, et de comptes bancaires obèses. Même au sein des universités, on voit comment ils se battent comme des chiffonniers pour décrocher des «missions juteuses». Quand vous circulez dans nos grandes villes, on vous montre les immeubles construits par, tel agrégé, ou tel expert avec l’argent volé à l’Etat. On s’est même servi de l’argent destiné à stopper l’expansion du VIH/SIDA pour bâtir de colossales fortunes. Si la lutte contre la corruption et les détournements étaient réels dans notre pays, aucune université au monde n’aurait une plus forte concentration de Professeurs-Docteurs-Ingénieurs-Experts que nos prisons. Conséquence, comme ceux qui devaient avoir assez de distance avec le quotidien pour penser le devenir du pays sont absorbés par la recherche des gains faciles, le Cameroun est sur pilotage automatique.
Il faut préciser que les tares relevées ici ne sont pas exhaustives. Ce qu’il y a de plus inquiétant, c’est que cette race de « docteurs en doctorats » sans consistance est en train de se renouveler, ce qui est normal, puisque beaucoup d’entre eux sont assez cyniques pour continuer à enseigner. Une des preuves de ce nivellement par le bas est le comportement des moto taximen : ils sont discourtois, imprudents, ils ignorent le code de la route, pourtant on nous dit qu’ils sont en grande partie titulaires de licences et de maîtrises.

Alors, quand les grands diplômés d’un pays donnent une telle image d’ignorance de la vie en société, il y a de quoi croire que le peuple dont ils sont supposés être les « éveilleurs de consciences » est d’une idiotie proverbiale. Heureusement que cette déduction ne résiste pas à l’affirmation de cette grand-mère qui disait toujours qu’il y a l’intelligence de l’école, et il y a aussi l’intelligence humaine tout court qui ne se mesure pas au nombre de diplômes. Il n’y a donc pas lieu de désespérer du Cameroun, car un pays ne se construit pas uniquement avec des agrégés, et les couches moyennes qui portent le pays à bout de bras, sont en train d’apprendre à satiété ce qu’il ne faut surtout pas faire si on veut faire avancer un pays. Expérience qu’elles mettront à profit lorsque l’alternance se fera dans la manière de penser et de conduire le Cameroun.
Au vu de ce qui précède la jeunesse camerounaise doit elle se contenter de fuir ou de rester inerte?
Depuis quelque temps déjà je rêve, d’un nouveau Cameroun ou il fera bon vivre et pour ce faire il faudrait que les jeunes s’engagent résolument dans ce combat qui celui tout les camerounais : la transparence dans les élections, la lutte contre la corruption, la démagogie…
Le Cameroun est devenu un pays ou les jeunes ne rêvent plus, ils font des cauchemars dans lesquelles ils se voient dans quelques années plus pauvres que leurs parents voila ce qui explique le flux important des immigrations. Ces jeunes camerounais vont par milliers chercher ce qu’ils n’ont pas pu avoir dans leur propre pays.
Mais que fera cette jeunesse camerounaise dynamique et travailleuse lorsqu’un gouvernement qui a échoué leur demandera de lui redonner une autre chance en maintenant leur leader (le prince) au pouvoir en 2011 ? « Let and see ».
2011 devrait être l’année du rêve, l’année où nous retrouverons le goût de vivre dans notre pays
2011 être l’année du nouveau départ d’une génération montante qui se servira des erreurs des aînées pour réaliser des changements.
En 2011, les progrès scolaires doivent être assurées, il faudra revoir les programmes, véritable creuset de la culture et d’éducation que nous voulons inculquer à nos enfants, car l’éducation est sans aucun doute le point de départ d’une civilisation ; du primaire à l’université, il faudra rénover le système éducatif camerounais.
En 2011, il faudra réorganiser l’audio visuel, la presse, en leur octroyant plus de liberté dans l’exercice de cette fonction qui à le quatrième pouvoir ; il faudra lutter contre la corruption dès la racine en inculquant a nos enfants des vrais valeurs sociales, il faudra aussi de l’équité dans le système économique…
Bref le cameroun doit entrer en chantier en 2011, pour une reconstruction tant au niveau matériel (routes, villes, écoles, hôpitaux…) qu’au niveau spirituel et morale.
KENNEDY (JFK) disait : « ne vous demandez ce que votre pays a fait pour vous, demandez vous ce que vous avez fait pour votre pays ».

richard keuko

Bonjour,
Je m'appelle Richard Keuko, responsable de la Galerie Keuko qui se trouve à ancien Roger Aubéry, presqu'en face de Laborex akwa. Je prépare actuellement une exposition dénommée "50 visages autour de l'indépendance, 1950-1970."
Auriez-vous une photo de Mgr Mongo Thomas qui figure dans les 50 que notre comité scientifique a retenu? Je compte sur vous.
Merci de me la faire parvenir éventuellement par mail à galeriekeuko@yahoo.com, ou à keuko@yahoo.fr, ou m'appeler au 33422962, 99414880. L'expo démarre Lundi 10 Mai et dure un mois. Vous y êtes cordialement conviés.
Amicalement.
R. Keuko

SWAIBU SULE

bonjour
je suisun agriculteur dans la region de l'est cameroun,je viens vert vous pour vous fair part de mes problemes:j'ai 15 hectars de terin,d'ou on a deja defricher 4 hectar,et j'ai monter mon projet je cherche comment je vais deposer se projet enfin de conaittre les differents condition pour l'optention du finacement.
merci

Thomas POTIE

Bonjour
Je cherche à entrer en contact avec Clement Ndjewel.
Je m'appelle Thomas POTIE, fils de Catherine Veroone et de Dominique POTIE.
Je vous ai connu lorsque j'étais tout petit,dans le nord de la France, il y a une trentaine d'années. vous avez baptisé mon petit frere Clement; Il a encore la marque de votre doigt sur son pied. J'ai besoin de votre aide.
Merci

Pr Abbé Louis MPALA Mbabula

Bonjour,
je viens de lire l'article consacré au sacrément de malades; Je suis content de savoir que Mgr Paul NYAGa qui fut mon collègue au Collegio Urbano de 1984-1987 est toujours actif intellectuellement. Il fut un de nos meilleurs condisciples. Pourriez-vous avoir l'amabilité de lui transmettre on email et mon site, et si possible de me transmettre les siens. Je suis actuellement Professeur de Philosophie à l'Université de Lubumbashi en République democratique du Congo. Mon numéro téléphonique est 00243997021002 et 00811481178. J'ajoute ces numéros, car il est possible, une fois ce commentaire mis en ligne,de retrouver ou de me faire retrouver par des anciens collègues de Rome. Bien à vous,
Professeur Abbé Louis MPALA Mbabula

Baticle B

bonjour,

je vis en France et suis né au cameroun à Dschang. Je me marie le 14 aout 2010 et souhaite recevoir un acte de baptême de l'église Saint Augustin. Pouvez vous m'indiquer les démarches à suivre.
Je vous remercie par avance pour votre aide.

Luc René CHAMOULEAU

Je souhaite entrer en contact avec la mission catholique de Garoua afin d'aider monsieur Gabriel DOMNATI qui a travaillé pour moi il y a 20 ans. Il m'a transmis un courrier avec la mission catholique comme adresse. Il a perdu un fils et doit élever ses petits enfants. J'envisage de faire un don mensuel à Gabriel et au diocese en toute discrétion avec le diocéèse comme intermédiaire. Un virement peut être mis en place au doiocèse avec des coûts bancaires que je souhaite limiter pour améliorer le don aux bénéficiaires. Pouvez vous me contacter pour que nous mettions en place les modalités de fonctionnement.
Luc René CHAMOULEAU

olive

bonjour,
je vous en prie serait 'il possible d'avoir le numéro du sécrétariat ou du curé de la paroisse christ roi de tsinga j'aimerai avoir une copie d'acte de baptême pour completer mon dossier de mariage depuis le mois de janvier une soeur en belgique a fait la demande et je n ai toujours pas de nouvelles
merci d'avace de votre aide

Christian AUCLAIR

pourriez-vous me faire parvenir le n° de courriel de l'abbé Jean-Bruno Tong du grand séminaire de Douala. Merci

BIRIMANI GUIRO

je vis a kinchasa R.D.C DEPUIS 40 ANS .JE CHERCHES UN HOMME OU UNE FEMME QUI POURRA M AIDER AU CAMEROUN .A INVESTIR DANS L AGRICULTURE JE SUIS RWANDAIS.

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